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Enzo Albora ~ Je t'aimerai, je t'aime et je t'aimerai.

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AU SECOURS, J'AI LA TRENTAINE !
▲ Messages : 20
▲ Inscription : 04/09/2017

▲ Age : 33
▲ Quartier Résidentiel : Domaine Arkadia, dans une villa.
▲ Occupation : Psychologue et pdg d'une boite d'import/export dans les produits de luxe.
▲ Identité Sexuelle : Moïrasexuel, depuis toujours.
▲ Cupidon : Je l'aime depuis toujours. Alors même si je suis célibataire, mon cœur lui appartiendra à jamais.
▲ Avatar : Brett Sexy Dalton.
▲ Crédits : TAG (avatar).
AU SECOURS, J'AI LA TRENTAINE !
Lun 4 Sep - 17:01


Enzo Alboran



base du personnage

Nom. Je porte le nom de mon paternel, Alboran. Un nom qui voulait déjà dire beaucoup à l’époque, mais qui en dit encore plus maintenant. Mais malgré tout, c’est moi qui ai porté ce nom en haut de l’échelle, même si ça n’a jamais été suffisant pour mon père. Pour lui, je n’ai rien fait contrairement à lui. Mais ce n'est pas vrai. Prénom. Je m’appelle Enzo. Pourquoi ? Parce que ma mère biologique voulait rendre hommage à son frère décédé. Du moins, c'est ce que mon père a supposé. Surnom. On me surnomme souvent Zo’ ou En’ mais j’ai horreur de ça. Ca a le don de me mettre dans une colère noire. Mais sinon, la plus part du temps, c’est Monsieur Alboran lorsqu’on sait qui je suis. Âge. J’ai 32 ans depuis quelques jours maintenant, mais ce n’est qu’un chiffre, j’ai arrêté de compter il y a des années. Date de naissance. Je suis né dans la nuit du 20.08.1985. Mais c’est une date du passé, je ne souhaite plus mon anniversaire depuis 8 ans maintenant. Lieu de naissance. Je suis né à Madrid, en Espagne. Mais ce n’est que mon lieu de naissance, je n’y ai aucune attache. J’y retournerai peut-être un jour, je n’en sais rien. Origines. Mes parents sont tous les deux espagnols, mais il n’empêche que du côté de mon père, se sont tous des américains lorsqu’on remonte dans l’arbre généalogique. Aussi, je suis espagnol et américain. Rien de bien original. Quartier. J’habite dans le quartier du Domaine Arkadia, seul. J’ai des domestiques, mais ils ne comptent pas, je les paie. La solitude est ma seule colocataire. Date d'arrivé. Je suis arrivé il y a 30 ans, avec toute ma famille. Autant dire que j’ai passé la plus grande partie de ma vie, ici, à Heatherfield.



apparence physique

Tatouage. J’ai trois tatouages. Un aigle sur le pectoral gauche, qui tient un cœur brisé. Je me le suis fait il y a 8 ans, lorsqu’elle est partie, par ma faute, à cause de ma faiblesse. J’ai une hirondelle sur le mollet, signe de ma liberté que je n’ai jamais eue. Et enfin, j’ai un phare en avec un ‘m’ dedans, que je me suis fait il y 2 ans, car je n’arrivai pas à l’oublier.Piercing. Je n’en ai plus. Mais j’en ai eu un pendant trois mois, à la langue, à mes dix-huit ans, juste pour embêter mes parents et me rebeller contre eux une fois dans ma vie ! Mais ils n’ont rien vu, alors je l’ai enlevé. Caractéristique Déterminante. Une cicatrice sur le flanc droit , une bagarre qui a mal tournée. Et mon accent toujours présent, avec les mots de ma langue natale, qui se mélangent souvent. Visage. Je ressemble à Brett Dalton, et j’en suis fier, il a une belle gueule tout de même !



amour

Orientation Sexuel. Je suis hétérosexuel. Les hommes ne m’intéressent qu’en affaire, c’est tout. Statut Civil. Je suis célibataire au cœur pris. Mon cœur lui a toujours appartenu, malgré les années de rancœur et de haine envers elle. Je sais qu’il n’y aura jamais personne d’autre qu’Elle, dans mon cœur. C’est une douloureuse vérité. Partenaire Actuel. Personne réellement, mais dans le fond, c’est Elle.Ancien Partenaire. Elena est ma dernière conquête en date. Enfin la seule avec qui ça a duré plusieurs mois (trois pour être exact). Mais sinon, avant, depuis 8 ans, de nombreuses femmes sont passées dans mes draps, mais jamais rien de sérieux, je n’y tenais pas. Sinon, c’était Moïra, celle qui m’a meurtri, à jamais.



Professionnel

Occupation. Officiellement, je suis psychologue. Mais je suis également, même si je n’y passe que rarement, PDG d’une boîte d’import/export dans les produits de luxe. Oui je suis riche, mais nullement riche du cœur malheureusement. Lieu de Travail. Je travaille dans mon propre cabinet, au médical boulevard. Mais parfois à l'hôpital aussi, lorsqu'on a besoin de mes services. Anciens Jobs. Etre seulement PDG, c’est tout. Mais je le suis toujours, ce n’est donc pas réellement un ancien boulot. Objectif de carrière. Tout ça me convient. Même si j’ai de l’argent, j’aime pouvoir échapper à mes démons en m’occupant de ceux des autres. C’est une fuite qui fait du bien, pendant quelques heures.



Entourage

Parents. Mon père, Rafaël, est un homme riche, un homme d’affaire, de 68 ans. Ma mère, enfin ce n’est pas la biologique, s’appelle Sofia et a 64 ans. Je ne me suis jamais entendu avec eux, car je n’étais pas voulu. Je suis le bâtard à leurs yeux. Frères et Soeurs : J’ai un frère Miguel avec qui j’ai été longtemps en conflit. Mais maintenant ça va mieux, même si je n’oublie pas le mal qu’il m’a infligé, il y a quelques années. Enfants : A ma connaissance, je n’en ai pas. Mais l’avenir me réserve bien des surprises ! Animaux de compagnie. J’ai un labrador, Buddy d’un an et un boxer Iago de 6 mois. Autres. Moira c’est la femme que j’ai toujours aimé, que j’ai dû quitter, que je déteste depuis tant d’années. Et pourtant, mon cœur lui appartiendra pour l’éternité. Effy est une très grande amie. Celle qui à l’avenir, va passer pour ma conjointe, pour rendre jalouse et blesser la femme quej’aime.



Pseudo. Soso. Prénom. Laura. Âge. 18 ans. Connexion. Tous les jours. Groupe. L’âge de raison. Inventé. Scénario. Pré-Lien. Poste Vacant Inventé avec des idées de Moïra. Elle m’a tenté encore une fois ! Autres comptes. Lou, Riley, Kaylee, Swann, Cassie, Cléophée.

Code:
<pris>Brett Dalton</pris> <w>▲</w> Enzo Alboran

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AU SECOURS, J'AI LA TRENTAINE !
Lun 4 Sep - 17:01


Once upon a time



N'ouvre pas les yeux, le monde n'est pas celui que tu crois.



« Rafaël, viens me rejoindre ! » L’amante du jour, ou plutôt de la nuit, commençait à perdre patience, seule, entre les draps qu’elle venait de partager avec Monsieur Alboran. Ce dernier s’était très vite enfermé dans la salle de bain après leurs ébats, sans aucune raison apparente. Pourtant, il y avait une cause à ce comportement : sa femme venait de lui demander à quelle heure il comptait rentrer, car elle avait préparé un gratin de pâtes. Et comme il aimait sa femme plus que tout au monde, il ne pouvait pas lui dire qu’il avait cédé aux avances de sa collaboratrice. Aussi, il inventa une histoire de bouchon sur la route, avant d’enfiler son pantalon et sa chemise froissée. Rangeant son téléphone dans sa poche, il ouvrit enfin la porte et regarda rapidement son amante. « Je dois y aller. » Elle commença à objecter, se relevant sans aucune honte de sa nudité, hurlant qu’il n’avait pas le droit. Mais il n’en avait que faire. Il voulait rentrer auprès de sa femme, et lui acheter un bijou, pour oublier les remords qui le rongeaient. Attrapant les clefs de sa voiture, il sortit très vite, laissant un billet sur la table pour que son amante puisse payer la chambre d’hôtel. Roulant rapidement, il arrive vingt minutes plus tard, devant sa villa. Soupirant, il sortit du véhicule comme si de rien n’était, avant d’aller embrasser sa femme, avec une grande délicatesse. Puis il lui attrapa la bague qu’il avait acheté en rentrant, dans la poche de sa veste, et lui offrit pour se faire pardonner de son retard. Si seulement ce n’était que ça …
**
Neuf mois plus tard, une personne frappa à la porte de la villa Alboran, à sept heures du matin, un dimanche. Vêtu uniquement d’une nuisette, Sofia alla ouvrir la porte. Devant elle s’offrait une femme, blonde, un bébé dans les bras. Poussant madame Alboran, elle hurla à pleins poumons, dans cette maison qui n’était pas la sienne. « Rafaël ! J’ai un cadeau pour toi ! » Ce dernier arriva au même moment et s’arrêta au milieu de l’escalier. Avec un sourire mauvais, la blonde lui déposa dans les bras, un bébé, d’à peine quelques jours. « Je te présente ton fils, Enzo ! » Elle se déchargea du sac qu’elle portait sur l’épaule, avant de partir, la tête haute. Sofia se retourna vers son mari, les larmes aux yeux. « Tu m’as trompé …. Jamais il ne sera mon fils. »Et alors que les larmes coulèrent sur ses joues, elle remonta très vite l’escalier pour aller s’enfermer dans sa chambre. Fou de rage, Rafaël regarda l’enfant, comme si ce dernier pouvait comprendre quelque chose. « Tu ne seras jamais réellement mon fils, tu peux en être sûr. Et je ne te laisserai pas me pourrir la vie. »

Ta naissance, tu t'en souviendras.



C’est ainsi qu’arriva le petit Enzo dans la famille Alboran. Mais ce début n’était justement, qu’un simple début. La vie n’en avait pas fini avec cette famille. Alors que le petit garçon faisait ses premiers pas, à l’âge d’un an et trois jours, Sofia le regarda d’un œil mauvais, avant de tourner les talons. Elle ne s’occupait jamais de l’enfant, c’était une des domestiques qui le faisait pour elle. Jamais Sofia ne lui donnait à manger, n’allait le coucher, ne lui lisait une histoire ou lui faisait des câlins. Non c’était tout le contraire. Plus elle l’évitait, mieux elle se portait. Il n’était rien pour elle, rien du tout, hormis le bâtard de son époux. D’ailleurs, elle commençait seulement à pardonner à son mari, après de nombreux cadeaux qu’il lui avait offert.
**
Alors qu’il venait d’avoir un an et demi, Enzo bouscula, sans le vouloir, le vase qui se trouvait sur le bord du meuble. Malheureusement, pour une fois, la mère de famille se trouvait dans le salon. « Enzo !! Je vais te … te … sale gamin ! » Alerter par les cris de Sofia, Rafaël arriva très vite. Et au lieu de calmer sa femme qui faisait toute une histoire de pas grand-chose, il regarda méchamment la domestique qui s’occupait tous les jours de son fils. « Vous êtes virée. »

Ne souris pas, ton nuage deviendra toujours plus gris.



Comme s’il avait réellement tout compris, le petit Enzo n’osait plus rien faire dans la maison, malgré le déménagement pour Heatherfield. Il jouait en silence avec ses jouets et dès qu’un faisait trop de bruit, il se figeait comme s’il avait peur qu’on le dispute. Alors la nouvelle gouvernante, le rassurait d’un sourire. Elle savait qu’elle ne devait pas faire de faux pas, car sinon, elle risquait d’être virée comme la précédente. Deux ans et demi plus tard, Sofia tomba enceinte. C’était le bonheur entre elle et Rafaël, la tromperie de ce dernier définitivement oubliée. Enzo n’était qu’un décor dans cette maison … La mère de famille ne lui jetait même plus des regards, trop occupée à regarder son ventre grossir, jour après jour, ou à parler à ce futur bébé. Enzo était tout seul, et il en souffrait. Jamais il ne souriait, il était toujours dans son coin. A l’école, il entendait souvent les autres dirent qu’ils avaient fait des sorties avec leurs parents. Ce n’était absolument pas son cas et c’était donc difficile pour lui de se faire des amis.
**
Miguel venait de pointer le bout de son nez et c’est immédiatement que le petit Enzo comprit la différence. Jamais il n’avait eu des câlins, jamais on lui donnait à manger ou on l’embrassait sur le front avant de le mettre au lit. Il était vraiment le vilain petit canard dans cette famille. Le soir, il pleurait, mais le matin, c’était comme si rien n’était arrivé. « Mon petit Enzo, pourquoi tu as pleuré cette nuit ? » Le garçon releva les yeux vers celle qu’il appelait tata, et secoua négativement la tête. Il était intelligent pour son âge, et pourtant, devant les autres, il se comportait comme un enfant de 4 ans. « J’ai fait un cauchemar. » La gouvernante ne chercha pas plus loin, mais elle savait que ce n’était pas totalement le cas, sans pour autant connaitre la raison exacte.
Le lendemain, Sofia passa devant Enzo pour aller s’asseoir à table. Miguel dormait à point fermé dans sa chambre. Le petit garçon se leva du canapé et s’approcha de la mère. « J’ai le droit d’avoir un câlin moi aussi ? » Sofia tourna sa tête vers le petit, et lui jeta un regard noir, qui fit monter les larmes aux yeux à Enzo. « Non. Je suis occupée. » Elle ne faisait rien, mais elle ne voulait pas lui accorder la moindre attention, c’était aussi simple que ça.

Tu es une honte, notre honte.



Les années passèrent et rien ne s’arrangeait pour le petit Enzo. Il était toujours autant rejeté par sa famille. En se levant le matin, il se mit à sourire comme un idiot. Aujourd’hui, il allait fêter ses 10 ans. Il espérait sincèrement que son père lui offrirait un beau cadeau et que sa mère lui ferait un bon gâteau au chocolat. Après tout, c’est ce qu’ils faisaient tous les deux pour Miguel. Descendant rapidement les marches, le petit courut jusqu’au bureau de son paternel. Il frappa et entra sans qu’on lui dise qu’il pouvait. « Papa ! J’ai enfin 10 ans ! » Rafaël tourna légèrement les yeux vers son fils et lui lança un regard mauvais. « Tu ne vois pas que je travailla là, Enzo !? » Baissant la tête avec honte, le petit sortit très vite du bureau. Puis il se dirigea vers sa tata, les larmes coulant sur ses joues d’enfant. « Ils veulent pas le fêter …. » Elle le prit dans ses bras, et lui murmura qu’elle allait arranger ça. Et elle n’avait pas menti. Le soir même, alors que tous étaient à table en train de discuter, Enzo à l’écart, un gâteau arriva. Et les cuisiniers se mirent à chanter joyeux anniversaire. Alors que tout aurait pu être beau, monsieur Alboran rentra dans une colère noire. « On ne vous a rien demandé ! » Son visage était rouge et il lançait ses mains en l’air, signe de son énervement. Son verre alla même atterrir sur le sol, renversant le vin sur la moquette. Il regarda son fils d’un œil mauvais avant de lui indiquer sa chambre. Enzo, monta doucement les marches ne savant plus quoi dire ou penser. Il se mordait les lèvres pour ne pas pleurer, alors qu’il en avait tellement envie. Quelques minutes plus tard, il entendit les pas lourds de son père. Il s’assit sur son lit et lorsque le paternel entra, le petit garçon sentit que ça n’allait pas bien se passer. Monsieur Alboran ferma la porte derrière lui, avant de se mettre à hurler contre son fils. « Tu n’es qu’un moins que rien ! Un idiot ! Une honte pour cette famille ! Tu n’aurais jamais dû exister Enzo ! Tu ne seras jamais quelqu’un de bien, ne fera jamais rien de ta vie, contrairement à ton frère ! » Et malheureusement, Enzo tenta de riposter par ses mots d’enfant. Et ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. D’un pas sûr et le visage fermé, Rafaël s’avança et donna une gifle à son fils. Enzo gémit sous la douleur, ce qui fit perdre la tête à Monsieur Alboran. Il continua de le frapper jusqu’à ce que Sofia arrive dans la chambre. Mais au lieu d’aider l’enfant, elle attrapa le bras de son mari et lui sourit gentiment. « Arrête, il ne mérite pas autant d’attention. Allons regarder un film avec Miguel ». Rafaël hocha la tête et se détourna. Mais avant de sortir, il pointa un doigt mauvais sur son fils. « Tu dis ce qui est arrivé, la prochaine fois, ça sera pire. » Et ils sortirent tous les deux, main dans la main. Quelques minutes plus tard, sa tata entra dans la chambre et trouva l’enfant, en pleurs, sur son lit. « Oh mon chéri ! » Elle le soigna et une fois chose faite, elle lui tendit un petit paquet. « Tiens, ce n’est pas grand-chose mais … tu pourras écrire tout ce qui ne va pas là-dedans, ça t’aidera … » Enzo l’a pris dans ses bras, la remerciant. C’était le premier cadeau qu’on lui offrait et jamais il ne pourrait l’oublier.

Cris, affirme-toi, montre que tu existes.



Spoiler:
 
Tous les jours, il écrivait dans le carnet qu’on lui avait offert. Enzo était heureux de ce cadeau et ça lui permettait de supporter les coups que son père lui infligeait, lorsqu’ils étaient seuls à la maison. Sofia ne se doutait de rien, tout comme Miguel. Quant aux domestiques, monsieur Alboran se débrouillait toujours pour qu’ils soient occupés lorsqu’il se rendait dans la chambre de fils. Au fil des années, Enzo devenait un jeune garçon avec un caractère bien forgé. Il ne montrait plus aucune émotion, il ne disait rien, il encaissait simplement. Mais au fond de lui, il bouillonait de rage et de haine, envers cette famille. Le seul qu’il appréciait le plus, c’était Miguel. Même si c’était compliqué, car Enzo était sans cesse comparer avec son petit frère.
**
La veille de ses 15 ans, Enzo rentra de l’école, assez chamboulé. Un de ses professeurs lui avait demandé pourquoi il avait des bleus sur les bras. Et lorsqu’il arriva devant la villa, il poussa un cri d’horreur, alertant ainsi les domestiques et surtout, sa tata. « Enzo qu’est-ce qui se passe ?! » Mais il était incapable de parler, secouant la tête négativement, les larmes dévalant sur ses joues d’adolescent. La tante comprit immédiatement et prit le jeune garçon dans ses bras, caressant doucement ses cheveux. Son chien était mort. Il l’avait récupéré dans la rue il y a quelques mois, et l’avait soigné. Malheureusement, le chien était assez âgé il devait donc être mort de vieillesse. Le soir même, il tenta d’engager la conversation avec son père. « Miko est mort … » Son père leva le nez de son journal et partit à rire. Enzo le regarda avec des yeux ronds, ne comprenant pas sa réaction. « Tant mieux ! Il était vieux. Bon débarras ! » Sans un mot, sans demander s’il pouvait, Enzo quitta la table et monta dans sa chambre.
Le lendemain, jour de son anniversaire, son père entra comme un fou dans la chambre de son fils. « Tu as retourné ma pelouse pour enterrer ton abruti de chien ! » Il leva la main sur Enzo. Mais ce dernier était à bout, depuis ses quatre années à se prendre des coups sans raison. Il attrapa la main de son père pour le contrer. Mais cela ne plaisait pas au paternel, qui retenta de le frapper au visage. Enzo attrapa son père par le col de sa chemise, et le colla contre le mur. « Tu ne me touches pas ! Plus jamais ! » Il le relâcha. Une veine ressortait dans son cou, signe de son énervement. Dans le regard de son père, il vit de la peur. Une fois relâchée, monsieur Alboran prit rapidement les jambes à son cou et prit la fuite de la chambre de son fils.

Rêve, elle sera toujours là derrière tes paupières.



Spoiler:
 
Un an plus tard, la vie d’Enzo avait pris un tout nouveau tournant. Il était complètement ignoré par les deux parents, ce qui lui convenait parfaitement. Miguel était plongé dans ses études, parlait tous les soirs de son amie, aussi, il ne se rendait compte de rien. D’ailleurs, son frère tomba malade un soir. Aussi, il ne pourrait pas aller à l’école. Enzo prit son courage à deux mains, attrapa les feuilles de son frère pour son devoir du lendemain, sans que personne ne lui demande. Marchant de longues minutes, il frappa à la porte de l’amie de Miguel. C’est un homme qui ouvra et Enzo se sentit légèrement mal à l’aise. « Hum … Bonsoir. Désolée de vous déranger, je voudrais voir votre fille ? » L’homme hocha la tête, et se détourna. Enzo patienta comme un idiot, se grattant la tête nerveusement. Lorsque la jeune-fille arriva, le jeune homme en restant figé. Elle était magnifique. « Hum … Bonsoir. Vous pourrez rendre ça pour Miguel ? Il sera absent demain, il est malade. » Elle accepta et il la remercia, avant de se détourner très vite. Le soir à table, il n’écouta rien, continuant de penser à la fille. Elle était tellement belle, tellement angélique. Il se coucha et pour la première fois depuis bien longtemps, il ne s’endormit pas en étant énervé.

Spoiler:
 
Plusieurs jours passèrent, et Enzo continuait de penser à la jeune-fille. Elle était magnifique et elle hantait ses pensées, au point où il n’arrivait plus à rien. Pour ne plus penser à elle, il se concentra dans ses études. C’était pour l’oublier, mais également pour rendre fier son frère. Il voulait, dans un avenir plus ou moins proche, montrer qu’il n’avait pas besoin de son père pour faire quelque chose de bien dans sa vie.

Vis, aime, elle est l'amour de ta vie.



4 ans ont passé et pourtant, Enzo ne cessait de penser à cette jeune-femme. Il l’avait vu régulièrement, allant à la sortie de l’école juste pour l’apercevoir. Il aimait la voir sourire et éprouvait une certaine jalousie, lorsqu’il la voyait en compagnie de Miguel. Un soir, on frappa à la porte c’était elle. Moïra. Tout sourire, Enzo lui proposa de la raccompagner chez elle en voiture. Après tout il ne faisait pas très beau, et il allait pouvoir passer un moment avec elle, sans que ça ne soit suspect. Et alors qu’ils discutaient tous les deux, les éléments se déchainèrent au-dessus de leurs têtes. Se réfugiant sous le porche, Enzo rigola légèrement. Puis, pris dans un élan d’impulsivité, il posa ses lèvres sur celle de la jeune-femme. Même si au départ, elle ne lui rendit pas son baiser, elle le fit bien vite. Mais Enzo, idiot qu’il fut à ce moment précis, repartit bien vite. Toute la nuit, il pensa à ce qui venait de se passer, un sourire aux lèvres. Et deux jours plus tard, il alla retrouver Moïra. Il arriva et sans lui demander son avis, il l’embrassa. Il voulait ainsi lui montrer, qu’il l’aimait, sincèrement. Et c’est ainsi qu’ils commencèrent leur histoire.
Spoiler:
 
Moïra commença des études de médecine. Enzo la soutenait, il était fier. Lui aussi travaillait dur. Il venait même de monter sa propre entreprise. Souvent, Moïra lui disait qu’elle ne pouvait sortir. Alors un soir, le soir de leur un an, Enzo arriva chez la jeune-femme. Il avait tout prévu. Les parents de la jeune-femme n’étaient pas là, aussi ils seraient seuls. Il entra et se dirigea rapidement vers la chambre de sa belle et frappa. « Faudrait être plus prudente mi Angel. J’aurai pu être un serial killer. Tiens, je t’ai apporté à comer. » Il lui montra un sachet chinois, vu qu’elle adorait ça. Il le déposa sur son bureau, avant de l’embrasser tendrement et d’aller s’allonger sur son lit. Enzo adorait la voir travailler. Puis soudain, elle vint se blottir contre lui. Souriant, il passa ses bras autour de ses hanches et l’embrassa passionnément. Puis une chose entraina une autre. Il tremblait de désir et un peu de peur, car c’était sa première fois. Entre deux baisers, il lui murmura doucement. « Je veux que tu sois ma première et ma dernière, mi Angel. » Puis il se perdit en elle, entre ses bras. C’est avec Moïra qu’il se sentait enfin chez lui, qu’il avait enfin une vraie maison.

C'est compliqué, mais tu vas t'en sortir.



Spoiler:
 
Tout se passait parfaitement bien pour Enzo. Enfin la vie lui souriait et il pouvait se sentir enfin heureux. Il passait le plus clair de son temps avec Moïra, maintenant. Le soir, lorsqu’il rentrait dans la maison de son paternel, il ne pensait qu’à elle pour que le temps puisse passer plus vite. Et puis un jour, alors qu’ils étaient tous les deux chez Moïra, sa belle prit la parole. Elle lui proposait de vivre tous les deux, ensemble. Enzo avait eu cette idée il y a bien de moins, mais vu qu’il pensait qu’elle était jeune et qu’elle était en pleines études, qu’elle refuserait. Aussi, il ne mit pas longtemps à réfléchir. Il accepta immédiatement. Après tout, il avait monté sa propre entreprise, il gagnait plus que bien sa vie, même s’il n’avait rien dit à Moïra. Il voulait simplement être sûr de lui, de son entreprise, avant de lui dire. Ils visitèrent tous les deux de nombreux appartements. Et pour être honnête, Enzo voulait surtout avoir celui qui plairait le plus à Moïra. Lui se moquait du bâtiment, tout simplement, parce qu’il était chez lui dès qu’il se trouvait à ses côtés. Le soir, une fois l’appartement choisi, Enzo rentra chez son père. A table, même si Miguel n’était pas là, il prit la parole. « Je déménage. Je vais vivre avec Moïra. » Son père releva les yeux et pour la première fois, Enzo vit de la réprobation dans le regard paternel. Se levant, il s’approcha et planta son regard dans celui de son fils. « Je refuse. Je sais que tu n’en as rien à faire de mon avis. Mais elle n’est pas assez bien pour toi. Elle n’est pas riche, elle n’est rien. Si tu fais ça, je te préviens, je t’interdirai de voir Miguel, ainsi que ta ‘tata’. » Toute la nuit, Enzo réfléchit aux paroles de son père. Et il se rendit compte de quelque chose : son père serait prêt à tout pour nuire à leur histoire. Le lendemain, lorsque Moïra arriva avec le dossier à signer, Enzo ferma les yeux. « Nous deux, c’était bien, mais c’est fini. »
**
« Encore un verre s’il vous plait ! » Le barman ne pouvait pas refuser, vu les billets qu’il avait déposé sur la table. Mais soudain, tout dégénéra. Un homme arriva et bouscula Enzo. Celui-ci, pas dans son assiette et en manque de Moïra, frappe l’inconnu. Et une bagarre vit le jour. Résultat, Enzo termina sa soirée à l’hôpital. Et Moïra vint le voir, lui dire qu’elle avait besoin d’explication. Ne voulant rien dire de la véritable raison, Enzo la regarda. « Je ne t’aime plus, c’est si compliqué à comprendre ? Puis on n’est pas du même monde. Alors cherche pas plus loin, Moïra, c’est suffisant pour que le ‘nous’ s’arrête. » Son cœur mourrait et se déchirait petit à petit, à chaque mot. A côté, les bleus, la cicatrice, ce n’était rien contrairement à la douleur qui lui brûlait le cœur.

Spoiler:
 

Ferme pas les yeux, la douleur sera toujours là.



Enzo n’en revenait pas. Il l’avait quitté, réellement. Au départ, il pensait que ce n’était qu’un mauvais cauchemar. Mais finalement, il s’était rendu compte que ce n’était pas un rêve, bien au contraire, c’était la réalité. Elle lui manquait tellement. Mais il n’avait fait que ça pour la protéger, car il savait parfaitement que son père ne lâcherait jamais l’affaire. Pendant plusieurs jours, Enzo passa son temps à déprimer dans sa chambre. Il ne mangeait plus, ne dormait plus, ne parlait plus. Il n’était plus que l’ombre de lui-même. Puis, deux ou trois jours plus tard, il se leva enfin. Enzo avait l’intention d’aller la voir, de tout lui expliquer. Mais lorsqu’il s’arrêta dans la salle de bain, il se dit qu’une petite toilette ne lui ferait pas de mal. De gros cernes marquaient ses yeux et il était pâle. Sauf que lorsqu’il ouvrit la porte d’entrée, il trouva un spectacle qui lui infligea la dernière blessure pour briser son cœur. Moïra, embrassant à pleine bouche Miguel. Enzo sentit que tout était foutu … Il claqua violemment la porte avant de remonter dans sa chambre, et de tout balancer dans la chambre. Et il hurla à pleins poumons. « !Joder ! »
Spoiler:
 
Deux mois plus tard, Monsieur et Madame Alboran étaient sortis en promenade. Enzo avait reçu l’ordre de ne pas laisser entrer Moïra. Mais soudain, il entendit frapper à la porte. Il était alors plongé dans les comptes de son entreprise qui fonctionnait parfaitement. Lorsqu’il vit Moïra devant lui, il sentit la rage ravager son cœur. « Tu n’es pas la bienvenue ici. » Mais elle insista pour entrer. Et lorsqu’elle annonça qu’elle était enceinte, Enzo sentit la dernière lame s’enfonçait dans son cœur, le réduisant à néant. Sans ménagement, il attrapa la jeune-femme par son bras et la foutu dehors. Il claqua la porte et frappa violemment dans le mur. Et deux heures plus tard, lorsque les parents rentrèrent, ils demandèrent immédiatement ce qui s’était passé. Miguel étant toujours sous le choc, Enzo se chargea des explications. Il était tellement énervé, tellement mal qu’il voulait seulement blesser Moïra. « Moïra est venue et a annoncé qu’elle était enceinte et qu’elle voulait qu’on l’aide. J’ai mis cette garce à la porte, hors de question qu’on l’aide ! » Et suite à ces paroles, Enzo vit pour la première fois, de la fierté dans le regard de son père. Ce dernier s’avança d’ailleurs et posa une main sur l’épaule du garçon. « Je suis fier de toi, mon fils. » Mais Enzo avait tellement le cœur meurtri, qu’il ne ressentit rien, alors que c’était des gestes qu’il attendait depuis toujours. Sofia vint même l’embrasser sur la joue et lui murmura à l’oreille. « Merci d’avoir aidé mon fils. »

Ne baisse pas les bras, crois en toi.



Plus les années passèrent, plus Moïra lui manquait. Chaque jour qui passait, il sombrait jour après jour. Lors des réunions pour son entreprise, il était complètement absent. Il ne faisait plus rien, il avait perdu tellement de poids, qu’il n’avait plus que la peau sur les os. Sa tata passa un soir le voir et elle le trouva méconnaissable. « Mon chéri ! Qu’est-ce que tu as ? » Et pour la première fois depuis des années, Enzo s’effondra. Il tomba dans ses bras, ses jambes ne le tenant plus. Il pleurait à chaudes larmes, la douleur le noyant dans les eaux noires qui le hantaient depuis un long moment. « Elle me manque … tellement tantine … je suis mort de l’intérieur … je suis plus rien … » La femme caressa doucement les cheveux de l’homme, le rassurant comme elle le pouvait. Elle attrapa le visage d’Enzo entre ses mains de vieille dame et le regarda droit dans les yeux. « Jamais tu ne t’effondras mon grand. Jamais tu m’entends ? Tu es fort, tu y arriveras à remonter cette pente. »
Spoiler:
 
**
Elle n’avait pas menti. Enzo avait laissé la gestion de son entreprise au quotidien, à un de ses amis. Elle était toujours à lui, mais il n’y passait que pour les réunions et s’assurer que tout allait bien. Le reste, c’était son associé qui gérait. Enzo a donc pris un nouveau chemin, en reprenant ses études. Il allait devenir psychologue. Il avait besoin d’un nouveau départ, il devait l’oublier. Et comme il savait que c’était chose impossible, il allait s’occuper pendant quelques heures des démons des autres, afin d’oublier les siens.

Réveille-toi, rebelle-toi, bats-toi.



Et il réussit ses études et devint ainsi psychologue et pdg à temps partiel. Enzo aimait ce nouveau métier, ça lui permettait de s’évader de ses pensées. Soupirant, un nouveau soir, il était seul dans sa grande villa. Il aurait aimé savoir où Moïra se trouvait, mais malgré ses connaissances, il ne savait pas où elle était. La seule chose dont il était au courant, c’était qu’elle n’était plus sur le continent. Et ça, il le comprenait, après comment elle avait été reçu par les Alboran.
**
Avec Miguel, ça allait mieux. Enzo avait mis son énervement de côté. Par contre, avec son père, ce n’était pas le cas. Enfin si, mais dans le fond, tout n’était qu’illusion. Alors qu’il allait déjeuner chez les parents, Enzo ne s’était pas attendu à une telle discussion. Miguel était sorti avec des amis, si bien qu’ils étaient seuls tous les trois. Le père posa des questions sur l’entreprise de son fils, et ce dernier lui répondit, fier. Mais Rafaël coupa vite son fils. « Je suis fier. Mais tu pourrais me remercier tout de même. Si tu n’avais pas quitté cette fille, tu n’aurais pas pu faire tout ça ! » Enzo repoussa brusquement sa chaise, le sang battant à toute vitesse dans ses veines. Fou de rage, il se dirigea devant son père. « Tu n’as rien fait, rien ! C’est à moi que je dois cette réussite, à moi et seulement à moi ! Et j’entends encore un mot de ta part, je m’occuperai personnellement de détruire ta petite entreprise. N’oublie pas que je suis un de tes plus gros sponsors. » Et sans un mot, Enzo quitta la maison. Et jamais il n’y revint.
Spoiler:
 
Un petit rayon de soleil vient apparaître à ta fenêtre.



4 ans après sa rupture avec Moïra, Enzo était toujours aussi bas niveau vie sentimentale. Il couchait à droite à gauche, juste pour tenter de l’oublier. Mais rien n’y faisait, il ne pouvait l’oublier. Peu importe la femme, blonde, brune, rousse, ce n’était que le visage de son ange qu’il voyait. Fermant les yeux un soir, assis à un comptoir de bar, une jeune-femme vint s’asseoir à ses côtés. Elle était belle, entreprenante. Elle engagea immédiatement la conversation et ils terminèrent chez elle. Mais chose inattendue, ils continuèrent de se voir. Pendant trois mois, ce fut un ‘bonheur’. Mais tout n’était qu’une illusion. Un soir, Enzo rentra tard du travail, il devait la rejoindre chez lui. Mais perdu dans ses pensées, il ne vit pas l’animal qui se trouvait sur sa route. Il percuta un arbre et finit sa soirée à l’hôpital. Mais alors qu’Elena arriva, elle fut abattue. Dans les vapes, sous l’emprise des médicaments, Enzo murmura quelques mots. « Moïra … Mi angel … t’aime … » Et il sombra dans un sommeil profond.
**
Plusieurs jours plus tard, une épaule déboitée et des côtes cassées, Enzo sortit de l’hôpital. Il appela un chauffeur et il demanda à ce qu’on le conduise jusqu’à chez Elena. Lorsqu’il frappa à l’appartement de la jeune-femme, elle le fit rentrer mais à contrecœur. Il prit place dans son canapé et voulut l’embrasser. Malheureusement, elle se recula et il la regarda, ne comprenant pas la situation. « Tu ne m’aimes pas Enzo. Même depuis trois mois, à aller au ciné, resto et j’en passe, à finir chez toi ou chez moi, c’est à cette nana que tu penses. Nous deux, c’est fini. »

La tempête revient s'abattre contre tes volets.



Spoiler:
 
C’est ainsi, grâce à cette rupture, qu’Enzo comprit qu’il n’aurait jamais personne d’autre que Moïra. Mais il savait également que jamais elle ne lui appartiendrait. Il devait donc faire sa vie, seul, jusqu’à la fin de ses jours. Soupirant, assis à son bureau, il ouvrit du courrier. C’est ainsi qu’il vit une lettre de menace provenant d’Elena. Elle voulait de l’argent car soit disant, qu’il avait abîmé de nombreuses choses dans son appartement. Ce qui était faux, mais soit. Pour ne pas avoir plus de problème que ça, il fit un chèque et l’envoya immédiatement. Mais tous les mois, elle lui redemandait une nouvelle fois, de l’argent. Toujours avec des motifs différents, mais toujours avec une somme qui était supérieure à la précédente. Et ça, ça commençait à bien faire. Même s’il avait les moyens que ça ne lui faisait rien dans son compte en banque, il n’empêchait que ça commençait à l’agacer fortement. Il avait autre chose à faire que lui envoyer de l’argent. Aussi, il alla la trouver et la regarda droit dans les yeux. « C’est fini les conneries, ou je te préviens, tu auras de mes nouvelles. »
**
Jamais plus il n’eut de nouvelles d’Elena. Heureusement d’ailleurs. Pour oublier Moïra de nouveau, il se concentra dans son boulot de psychologue et de PDG. Il dormait très peu, mais ce n’était rien. Il avait besoin de se changer les idées, de se concentrer sur autre chose, pour ne pas sombrer de nouveau. Il l’avait promis à sa tante qui était décédé deux mois plus tôt.

Continue tu es sur la bonne voie.



Enzo a donc repris sa vie en main. Après tout, il l’avait promis à sa tata, sur son lit de mort. Il devait donc honorer sa mémoire. Son entreprise prenait de plus en plus d’ampleur, à son plus grand bonheur. Et de nombreux patients venaient le voir à son cabinet. Et parce qu’il n’arrivait pas à oublier Moïra, malgré les années qui venaient de s’écouler, il s’est fait un tatouage pour elle, il y a deux ans de ça. Un phare, car elle a toujours été sa lumière en pleine tempête, celle qui pouvait vaincre ses démons, rien qu’avec un simple sourire.
Il y a un an, Enzo a acheté un chien Buddy et quelques mois plus tard, Iago. C’était un moyen de montrer de nouveau, qu’il prenait un nouveau départ. Et malgré toute sa motivation, il n’arrivait pas à oublier Moïra. Et comme il y a deux ans, elle était toujours avec lui. En effet, le tatouage qui pesait sur sa cheville n’avait aucune signification pour quelqu’un d’autre, mais pour lui, c’était tout. Elle était son phare en pleine tempête, sa lumière en pleine obscurité. Jamais il ne pourrait l’oublier, mais pourtant, il devrait le faire. Il espérait simplement que dans un avenir proche, il arriverait à l’oublier assez pour pouvoir tenter de faire sa vie avec quelqu’un d’autre. Mais il n’y croyait guère … Après tout, jamais il n’avait réussi à faire partir ses vieux démons de son esprit détruit.


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Invité
Invité
Lun 4 Sep - 17:23

   

   
Félicitation Enzo

   

   

   
                                  Je pense que cela résume assez bien ce que je pense de ta fiche Bref, j'adore, j'adore, j'adore
   

   

   

   
Tu peux dès à présent découvrir les merveilles que renferme le forum ainsi que sympathiser et délirer avec les autres membres si ce n'est pas déjà fait ! Cependant afin de ne pas te lâcher complètement dans la nature, voici quelques liens qui te permettront de t'y retrouver  ! Tout d'abord si tu ne l'as pas encore fait, je te conseille d'aller jeter un petit coup d'oeil au règlement, c'est toujours bien de savoir à quoi on a à faire   ! Ensuite nous pensons que tu ne vas pas vivre sous les ponts, donc files faire une demande de logement et après va recenser ton métier. C'est toujours bien de savoir où notre personnage va travailler ! N'oublie pas aussi de recenser ton statut et surtout de nous avertir si tu attends un heureux événement... Puis, il faut aussi que tu répertories ton personnage c'est important !

   Mais bon je suis sûre que tu es surtout impatient(e) de créer ta fiche de liens pour te faire des amis ! D'ailleurs il se peut que tu ais besoin de personnes particulière, comme ta moitié ou ta grande tante qui fume comme un pompier ? Il faut les créer dans la catégorie en construction. N'oublies pas de recenser ton scénario, car si tu ne le fais pas, les personnes non inscrits ne pourront pas le voir.  Si tu n'as pas forcément besoin de créer un scénario, mais il faut absolument que ton patron pervers ou que la belle-soeur de ton meilleur ami débarque, c'est un lien prédéfini qu'il faut que tu crées. Si au contraires, tu veux créés ta famille, je t'invite à remplir ce formulaire. Dans tous les cas, j'espère qu'ils seront pris bientôt ! Après si l'envie de RP est présente, mais que tu ne sais pas avec qui en faire tu peux aller rechercher un partenaire ! Ensuite, quand tu auras des rps par milliers, pour ne pas les oublier, tu pourras les mettre dans ton profil. Sinon tu peux les poster dans les Topics. Que te dire d'autre ? Je te recommande vivement le flood où l'on s'amuse comme des petits fous & de passer sur la ChatBox pour rigoler un petit peu ! Sinon pour toutes tes demandes, de lieux, de rang, changement de personnage ou autre, c'est dans les extras qui faut se rendre. Surtout, n'ais pas peur de faire le petit curieux et va voir un peu partout dans le forum.
   Puis vu que nous sommes gentils, nous te mettons 500$ sur ton compte en banque !

   
Et une dernière chose, amuses-toi bien avec nous  
   

   

   
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AU SECOURS, J'AI LA TRENTAINE !
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▲ Inscription : 04/09/2017

▲ Age : 33
▲ Quartier Résidentiel : Domaine Arkadia, dans une villa.
▲ Occupation : Psychologue et pdg d'une boite d'import/export dans les produits de luxe.
▲ Identité Sexuelle : Moïrasexuel, depuis toujours.
▲ Cupidon : Je l'aime depuis toujours. Alors même si je suis célibataire, mon cœur lui appartiendra à jamais.
▲ Avatar : Brett Sexy Dalton.
▲ Crédits : TAG (avatar).
AU SECOURS, J'AI LA TRENTAINE !
Lun 4 Sep - 17:24
Merciiiiiiii
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