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Durant les grandes vacances, le forum est en baisse d'activité, rassurez-vous il ne ferme pas. En septembre un recensement sera mis en place. Passez de bonnes vacances !

i don't care if the world knows what my secrets are > Taylor Thomas

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au secours, j'ai la trentaine !
▲ Messages : 41
▲ Inscription : 30/06/2017

▲ Age : 36
▲ Quartier Résidentiel : Riverwylde, avec ses animaux et ses champs
▲ Occupation : Fermière du week-end, bibliothécaire de semaine.
▲ Identité Sexuelle : bisexuelle
▲ Cupidon : Les relations amoureuses ont toujours été un grand mystère pour elle, malgré les quelques partenaires qu'elle a eu dans sa vie. Les deux plus marquants sont certainement le père de son fils, Adam, avec qui elle ne se voyait tout simplement pas finir ses jours juste pour Sam, et Fanny, la seule personne qu'elle ai véritablement aimée d'un amour avec un grand A. Elle ne l'a jamais réalisé, et il est trop tard puisque celle-ci s'est enlevé la vie il y a plusieurs années. Désormais, Taylor se concentre plutôt sur sa ferme et se contente de satisfaire des petits besoins ici et là; tant pis pour l'âme soeur et tout le bataclan, le train de la romance est partie et elle a perdu son billet.
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au secours, j'ai la trentaine !
Ven 30 Juin - 2:24


Taylor Thomas



base du personnage

Nom. Thomas; nom de famille commun, parfait pour rester incognito, moins bien pour se faire un nom! Thomas, ah oui, le mécanicien! Non. Prénom. Des parents qui, jusqu'à un certain âge, n'étaient pas certains d'avoir une fille ou un garçon, et qui ne se sont nullement étonnés du changement de prénom. Ça coule bien en bouche, Taylor Thomas, non? En plus d'être ambiguë; parfait. Surnom. Aucun, c'est parce qu'on a jamais vraiment osé devenir aussi familier avec elle.Âge.34, mais peut-être qu'elle a oublié de fêter son anniversaire de temps à autre et qu'elle en a réellement 36Date de naissance. 19 Janvier. Lieu de naissance. Banlieue de Montréal, petite ville peu mondaine, familiale. Origines. Perse et Canadienne Quartier. Riverwylde, seule avec ses grands champs, mais elle séjourne parfois dans la maison de vacances de ses parents, à Bayer Lake. Date d'arrivé. Visitée à chaque été pendant toute son enfance, elle s'est installée à Heatherfield depuis environ cinq ans.



apparence physique

Tatouage. une cuisse colorée, remplie de pin-up à la vielle école,
une pour chaque année, jusqu'à ce qu'elle n'ai plus d'espace sur la jambe; elle est rendue à 12. Un regrettable, mais très bien calligraphié, "Freedom" dans le bas du dos; c'est ça être jeune et en amour. Piercing. Personne ne les voit,
mais elle a le nombril percé (merci à son ancienne version de 16 ans,
rebelle et tout le tralala) et, plus tard, merci à son alter-ego à peine majeure pour le mamelon gauche transpercé d'une barre de métal.Caractéristique Déterminante. La petite cicatrice qu'elle porte à la clavicule droite, vestiges d'un accident de voiture, et qui n'a jamais décoloré; toujours aussi rose contre sa peau matte. Visage. Angulaire mais chaleureux, son visage rayonne plus souvent de ciel nuageux que de soleil, mais lorsqu'il se fend en deux, un sourire radieux fait oublier sa mauvaise humeur. Des petites rides sont apparues des suites de ses expressions plutôt maussades, mais aussi de ses courts soubresauts d'humeur. Des sourcils foncés, des yeux foncés, encadrés par des cheveux foncés, le tout rehaussé de sa peau basanée, travaillée par le soleil mais non moins soyeuse.



amour

Orientation Sexuel.bisexuelle Statut Civil. célibataire Ancien Partenaire. des amourettes, par-ci, par-là, quelques petits amis présentés à la famille, une ou deux petites amies aussi. Jamais de grand amour, de papillons dans l'estomac, de coeur qui s'arrête; c'est pas vraiment son style. Lentement mais surement, plutôt que vif et embrasé; c'est ce qui lui faut, mais, ce n'est pas ce qu'elle attire. Elle a déjà dit je t'aime, mais jamais en premier, toujours calculé, en réponse, pour ne pas blesser. S'ils étaient réels, ils n'étaient pas aussi profonds que ceux de ses anciens partenaires.



Professionnel

Occupation. Fermière à temps partiel, bibliothécaire le reste du temps.
Lieu de Travail. sa terre, et la bibliothèque Anciens Jobs.  elle a trempé le bout des doigts dans la comptabilité, dans le service à la clientèle, mais avant tout ça, elle a perdu sa jeunesse dans les Forces Armées Canadiennes, après avoir achevé cinq ans de médecine, spécialiste de la chirurgie rapide et efficace. Objectif de carrière. pouvoir subvenir à ses besoins, et faire un petit profit, de ses récoltes. Assurer le silence presque absolu dans sa bibliothèque, avec un peu d'abus de regards sternes; voir les adultes embarrassés est devenu un véritable passe-temps!



Entourage
Père et mère, aussi bien dire terre et mer. Opposés mais unis dans leur rôle parental, son père, immigré de Perse quand il était tout jeune, lui a montré la persévérance et la résilience. Sa mère, à qui tout avait été servi sur un plateau d'argent depuis la naissance, lui a appris à exiger plus que le minimum de la vie, et que certaines choses lui sont dues, tout simplement. Ce mélange plutôt éclectique de valeurs familiales a laissé lieu à des années d'adolescence mouvementées, et à une phase de rébellion qui ne fait qu'achever. La seule autre personne de qui elle est proche est Adam, le père de son fils Sam, qui vient passer quelques semaines avec eux en été, avant de repartir pour ses propres vacances. Il revient chercher Sam, passe quelques jours,
et il se remet doucement de sa peine d'amour; ce n'est pas tous les jours qu'on se fait dire qu'on est un père merveilleux dans la même phrase que "je te quitte, je déménage en Nouvelle-Écosse.".Parents. Ils sont toujours vivants, quoi que par un cheveu, à voir leur fille unique aller, les yeux fermés, vers un possible mur de brique. En bons termes, ils lui ont offert de lui laisser la maison des vacances de son enfance, mais elle a insisté pour qu'ils viennent plutôt s'installer avec elle (jamais sa mère ne saurait se résigner à la vie de campagne à l'année longue; l'été est une période parfaite pour bronzer et profiter de la plage, mais l'hiver au bord de l'eau? non merci!) Enfants : Sam est son fils unique, mais il vit avec son père, et ne la visite que durant l'été. Il a huit ans, et le produit d'une relation d'à peine deux ans, mais passionnée. Animaux de compagnie. un vieux chien de famille, un mélange de plusieurs races, qui est venu finir ses jours avec elle sur les 3 âcres de terrain dont elle dispose maintenant. Il y a quelques poules qui picorent, par-ci, par-là, deux poneys retraités; Blue et Bell, et son indestructible chat de 19 ans, Patte. Elle a pour projet d'acquérir un cheval, parce que parcourir à pied les champs devient long et fastidieux, et possiblement un ou deux autres chiens, ou chats, ou les deux! Les possibilités sont infinies pour la fermière en herbe. Elle a souvent pensé à faire entrer en cachette un ou deux chats à la bibliothèque, mais n'a pas encore osé.




Pseudo. Effy Prénom. MattyÂge. 22 ans. Connexion. 4-5/7Groupe. ton personnage appartient à quel groupe ? Inventé. Scénario. Pré-Lien. Poste VacantINVENTÉ


Code:
<pris>Sarah Shahi</pris> <w>▲</w> Taylor Thomas

si scénario ou pré-lien merci de remplir ce code
Code:
<pris>Avatar</pris> <w>▲</w> [url=http:lienduscenario]Prénom Nom[/url]


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au secours, j'ai la trentaine !
Ven 30 Juin - 2:25


Once upon a time




LES ANNÉES EXPLOSIVES - acte I

BOOM
L'explosion retentit à travers le garage, et la fumée envahit très rapidement l'espace clos. Les oreilles qui bourdonnent à cause de la détonation, la gorge en feu, Léanne tente de retrouver ses repères. Soudain, la porte s'ouvre et une silhouette émerge.

« Pourquoi ça a explosé, encore?! »

Une main calleuse l'agrippe par le bras et la tire en dehors de la zone sinistrée.
Une fois qu'elle a retrouvé ses sens, Léanne retire ses lunettes de protection. Avec son t-shirt - au grand désarroi de son père - elle essuie la suie qui lui colle au visage.

« Désolée, Papa, j'ai pas fais exprès! Je crois que j'ai mis trop de calcium dans ma formule. J'y suis presque, par contre! »

Son père roule des yeux, mais le petit sourire fier trahi ses véritables sentiments.
Ce n'est pas qu'il n'a pas envie d'encourager sa fille, qui s'est mise en tête de devenir la première gamine de 10 ans à faire des études de chimie universitaire,
mais c'est qu'il aimerait bien qu'elle finisse l'école vivante aussi. Il passe un pouce sur sa clavicule, où la cicatrice de leur accident d'auto de l'an dernier est encore très visible. Léanne soupire et se dégage de son étreinte. Son estomac gargouille bruyamment, ce qui les fait éclater de rire les deux.

« Ta mère va bientôt revenir du travail. On devrait commencer le souper. Va ranger tes affaires, histoire de lui éviter une autre crise cardiaque. »

Leur petite unité familiale avait été bien ébranlé depuis l'an dernier, et le nouvel hobby de leur fille n'aide vraiment pas à leur tranquillité d'esprit. Même si sa femme ne comprend pas l'aversion de Léanne pour tout ce qui est sensible, agréable et,
surtout, qui se fait sans explosion, elle respecte la créativité de sa fille. En échange,
Léanne accepte de prendre des cours de dessins, et elle n'est pas du tout mauvaise, ce qui ravi sa mère, l'artiste classique et propriétaire de galerie d'art.

Les arômes d'épices et de poisson dissipent rapidement les effluves d'explosion et de fumée tandis que Léanne s'affaire à nettoyer ses dégâts. Elle range précautionneusement ses substances chimiques, nettoie ses équipements à l'eau distillée - elle n'a pas envie de répéter sa dernière expérience avec un bécher mal lavé. Une fois tout bien rangé et mis en place, elle se glisse au deuxième pour prendre une douche.

La première marche est plus haute que les autres, et même après un an, elle a toujours de la difficulté à la monter. Son genou, dans l'accident, avait subi de graves lésions, et il n'arrive plus vraiment à bien plier. Une petite grimace de douleur et, hop! la voilà lancée. Elle aimerait mettre sa genouillère, mais elle n'a pas envie de répondre aux questions de sa mère; as-tu vraiment mal? est-ce que tu es capable de marcher dessus? tu es tombée? ta cicatrice est rouge? Alors elle serre un peu les dents, du haut de ses dix ans, et espère que la douche chaude va lui faire du bien.

Léanne trouve ses parents en train de se regarder dans le blanc des yeux, des petits sourires paresseux aux lèvres. Berk.

« Il y a des enfants par ici, un peu de retenue! » déclare-t-elle en s'asseyant à la table.

Son père éclate de rire et sa mère roule des yeux. Elle a envie de lui dire de ne pas lui parler sur ce ton, mais elle décide plutôt de l'ensevelir de câlins et de bisous. On dirait que ça fait des mois qu'elle ne l'a pas vue, plutôt qu'à peine une journée.Elle la relâche après quelques instants, Léanne arborant un air faussement dégoûté.

L'amour rayonne dans leur famille, et c'est quelque chose de très important pour Léanne. Si elle tient son penchant pour les passe-temps dangereux de son père, elle a bien sûr hérité de l'orgueuil de sa mère. Alors ce n'est pas souvent qu'elle s'épanche sur la chaleur qui inonde son torse quand elle pense à ses parents qui s'aiment de tout coeur, et combien ils l'aiment, elle. Elle se contente bien de rouler des yeux et leur faire un peu d'attitude, parce que sinon, c'est trop facile!

Le repas est servi avec enthousiasme, et Léanne bourdonne de paroles. Sa mère a peine à retenir ses larmes de joies. Elle se souvient trop clairement des semaines passées au chevet de sa fille, à espérer de tout son coeur que celle-ci lui revienne. Déchirée entre le lit de l'amour de sa vie et sa plus précieuse création, Nathalie était plus que reconnaissante de voir sa Léanne aussi animée. Même si elle préférerait que celle-ci s'intéresse à quelque chose de moins dangereux que la chimie, elle admirait sa détermination - gracieuseté d'elle-même, Nathalie, bien évidemment. Léanne, dans son excitation, mentionne l'explosion et comment elle était à deux doigts d'avoir l'équilibre parfait dans sa formule. Son père écarquille les yeux et, aussitôt, sa fille se rend compte de sa boulette.

La scène que sa mère fait est dignes d'un oscar, et elle finit par être privée de chimie improvisée sans supervision; non! celle de ton père ne compte plus!

Lorsque vient le temps de dormir, Léanne s'excuse à son papa, qui a écopé de tout un sermon. Celui-ci balaie ses soucis d'une main, et il ne dit rien de mauvais contre sa maman, au contraire, il approuve qu'il a été irresponsable, et qu'il aurait dû être avec elle. Léanne sait qu'il s'est encore endormi; ça lui arrive souvent depuis leur accident. Il se fatigue vite, et il doit dormir durant la journée. C'est à cause de son coeur.

LES ANNÉES D'AVENTURES - acte I

L'été de leur première rencontre,  Léanne avait sept ans. Après une première année bien réussie à l'école, ses parents lui avaient offert une merveille incontournable, qui allait devenir le pivot de son monde.

Un chien.

Tout petit, tout rondelet, Léanne l'avait appelé Boule, puis Boulette, puis Sphère, pour se décider sur Capitaine. Le chien était d'un noir d'encre, au nez carré et aux oreilles pointues, ridiculement trop grandes pour sa tête. Un collier bleu électrique au cou, attaché à une très longue laisse, Cap ne quittait plus Léanne. Elle en prenait soin avec beaucoup d'amour, et ce n'est que légitime qu'il vienne avec eux à Heatherfield.

Capitaine est immédiatement devenu le centre de l'attention des enfants vacanciers, et Léanne rayonnait de fierté. Il aimait lui faire plaisir et se donner en spectacle; assis, couche, pas bouger, saute, rien n'échappait ce petit bout de chien.

C'est grâce à lui que Léanne à fait la rencontre de sa meilleure amie.

Un an plus vieille qu'elle, Fanny avait les cheveux courts et jamais deux chaussettes pareil. Ça rendait ses pères fous, eux qui prenait le temps de toujours les trier et les plier ensemble. Ils venaient tout juste d'acquérir une résidence secondaire sur la berge, juste à côté de chez Léanne.

Les deux filles se sont trouvé une passion pour l'exploration de la ville et, tous les matins, se rejoignaient sous l'arbre au bout du chemin, le dos chargé de provisions pour la journée. Quand les papas de Fanny se sont inquiétés de voir leur fille disparaître toute la journée dans une ville étrangère, les parents de Léanne n'ont pu retenir leur petit rire.

« Ça fait deux ans que nous avons abandonné l'idée de suivre le rythme des enfants par ici! » avait lancé sa mère.
« Et puis, tout le monde connaît les enfants vacanciers ici, faut pas s'inquiéter.
» avait renchéri son père.

Ils avaient ensuite offert un petit verre de rosé, en plein milieu de l'après midi, aux deux pères.

C'est depuis ce temps que les famille Thomas et Asselin se sont fait connaître pour leur duo d'aventurières.

Les années ont passé, mais la routine à continué. Chaque été, le 22 juin, les Thomas empilaient provisions, valises et jouets dans leur mini-van, tandis qu'à l'autre bout du Québec, la famille Asselin faisait pareil.

Léanne arrivait toujours une journée d'avance parce que Fanny fêtait la fête du Québec, le 24 juin, avec la famille de son papa Stéphane. Eux, ils profitaient du fait que tout le monde veuille entrer à Montréal pour en sortir, l'autoroute libre.

Elle en profitait pour trouver des nouvelles activités à faire avec Fanny des le lendemain.

Deux étés inoubliables, à s’érafler les genoux sur les rochers qu'elles grimpaient, à se goinfrer de sucreries achetées avec l'argent de poche que Fanny recevait pour des corvées ménagères, à se prélasser au soleil, à observer leurs corps différents,  à se trouver de nouvelles taches de rousseurs ou grains de beauté. Deux étés merveilleux qui finissaient toujours par des adieux interminables, des projets à moitié finis, se promettant de les terminer l'été suivant.

Et puis, il y a eu l'accident.

LES ANNÉES MÉDICALES - acte I

C'était juste après le retour à l'école, avant que l'automne ne s'installe complètement. Pour la fête de son père, Léanne et lui s'échappaient dans la nature, au bord du lac, pour pêcher pendant un week end. Le dimanche, ils avaient fait un arrêt Dans le restaurant de bord de route préféré de Léanne, celui avec les dinars ores presque grandeure nature et le Monster Truck où les enfants pouvaient s'asseoir pour une photo.

Si seulement ils avaient continué.
Si seulement ils étaient restés pour une dernière photo.

Si seulement.

La route était noire, c'était un de ces morceaux d'autoroute qui ne sont pas éclairés, et il n'y avait pas de fossé pour séparer les deux voies. À vive allure, les automobiles se frôlaient dans une pénombre parsemée de phares aveuglants.

L'impact frontal avec l'autre véhicule à envoyé valser la tête de son père contre le volant. Léanne, assise à l'arrière et, pour une fois, attachée avec sa ceinture comme il faut, a vu sa canne à pêche voler vers elle. D'habitude,  ils les mettent dans le coffre, mais c'est une nouvelle canne, neuve de la semaine dernière,  et Léanne la voulait avec elle dans l'auto.

Elle a perdu conscience avant de sentir sa jambe se faire écraser par le siège avant.

Ils ont fait plusieurs tonneaux avant de s'arrêter dans la tranchée en lisière de la forêt. L'autre véhicule était tout près, mais c'est le leur qui était sur le dos, le toit écrasé ayant brisé le siège avant, qui s'est effondré sur Léanne. Son père a repris conscience juste quand les ambulances sont arrivés; les sirènes l'ont ramené à lui, mais Léanne avait déjà arrêté de respirer. Il a fait fi de la fulgurante douleur qui lui a transpercé le thorax quand il a bougé. Il a détaché sa ceinture et s'est glissé du mieux qu'il pouvait - il ne sentait plus ses jambes - vers l'arrière.

Il avait beau hurlé, Léanne ne se réveillait pas.

L'odeur de sang lui montait à la gorge, et il a pensé vomir.

Soudain, des lumières éclatantes l'ont aveuglé et il s'est mis à hurler de plus belle. Bientôt, la voiture était éventrée et deux hommes sont apparus par le trou béant.

« Monsieur, êtes-vous seul? » cria l'un d'eux.
« Ma fille! Ma fille! Sauvez ma fille! » hurla son père sans hésitation, s'agrippant au pompier devant lui, le poussant faiblement vers Léanne.
« On va vous sortir de là tous les deux, ne vous inquiétez pas! »

Il a répété ces mots à Léanne, sa main dans la sienne, tandis qu'il sentant ses dernières forces le quitter.

Son père a fait deux arrêts cardiaque en route vers l'hôpital.
Léanne n'a pas repris conscience du tout.

Sa mère ne savait pas où se mettre, où donner du coeur, à qui prier.

Son mari, l'homme de sa vie, a été emmené en chirurgie pour réparer une lacération profonde, qui avait touché la couche superficielle de son péricarde, tandis qu'un chirurgien orthopédique allait réparer la double fracture de son bassin. Sa fille, sa plus précieuse création, son coeur, était en train de passer une batterie de test pour déterminer si elle avait subi des lésions cérébrales irréversibles.

Ce furent les douze heures les plus douloureuses de sa vie. Elle aurait donné sa vie pour être à la place de sa fille, ou de son homme, mais elle était prise dans la salle d'attente, à regarder les autres gens recevoir des nouvelles de leurs proches.

Finalement, dans le milieu de l'après-midi, le lendemain, Nathalie a pu aller voir sa fille. Son mari n'était pas encore sorti de la salle d'opération. Raccordée à plusieurs machines, Léanne avait l'air d'un bambin plutôt que d'une fillette de neuf ans.
Elle avait un énorme bandage autour de la tête, un autre qui enserrait son petit torse, et la jambe gauche dans un plâtre rigide, en élévation.

Nathalie aurait voulu mourir plutôt que de voir son enfant ainsi, et elle n'a entendu que la moitié de ce que le médecin lui a dit. Commotion cérébrale majeure. Artère sectionnée dans la jambe. Réchappée de justesse.

On ne sait pas quand, ou si, elle va se réveiller.

Les mots assourdissent, et ils résonnent dans son esprit essoufflé. La vie vient de lui envoyer un direct dans la gueule, et elle n'arrive même pas à trouver de nouvelles larmes.

Elle hoche la tête, très, très doucement.

Les médecins quittent la chambre et Nathalie fixe sa fille, étendue, immobile, frêle,
bleutée et - rien de cette masse n'est sa Léanne, pleine de vie, de mots, les cheveux jamais bien rangés, les genoux toujours sales.

Son mari se réveille en hurlant, le lendemain matin, et il n'est rassuré que par la main qui serre la sienne. Il reconnaît le toucher, familier, réconfortant et tendre;
sa femme. Il se confond en excuse, il balbutie à travers le brouillard des anti-douleurs, et Nathalie éclate en sanglots. C'est pardonné, tout est pardonné, il est vivant, Léanne est en vie.

Elle n'arrive pas à lui dire qu'elle ne s'est toujours pas réveillée.

Il finit par l'apprendre quelques jours plus tard, parce que Nathalie n'arrête pas de pleurer. Il va mieux, il reprend des forces de jour en jour,  mais chaque pas qu'il fait vers l'avant, il ressent une nouvelle vague de culpabilité: sa fille devrait être celle qui progresse aussi vite. Pas lui.

Il faudra trois semaines avant que Léanne ne se réveille. Elle revient tout doucement à elle, alors que son père vient d'avoir son congé de l'hôpital mais qu'il insiste pour dormir sur le petit lit d’appoint près d'elle.

Après le soulagement de revoir les grands yeux foncés de leur enfant, les parents de Léanne doivent faire face à la réalité: elle aura des mois de réhabilitation, de thérapie physique, et l'école est déjà commencée. Il faudra à Léanne énormément de courage et de témérité pour y arriver, mais ils croient en elle, et puisque son père ne retournera pas au travail d'ici tôt, il pourra être son support moral.

Entre l'école en chaise roulante - les béquilles sont impossibles avec sa blessure à la clavicule - et les différents rendez-vous médicaux, Léanne se découvre une passion pour la médecine. Elle pose plein de questions à ses médecins, et, sourcils froncés,
l'air on ne peut plus sérieux, elle les écoute lui parler avec des mots d'adultes.
Elle ne comprend pas tout, mais elle en comprends assez pour avoir des questions nouvelles à chaque rendez-vous.

Ses parents sont rayonnants de fierté; leur fille de neuf ans connaît des mots que bien des adultes n'ont jamais entendus!

Léanne aime tout savoir de ce qu'ils doivent lui faire, comment ils vont le faire,
avec quels instruments. Si, au début, les médecins étaient hésitants à tout lui divulguer, ils ont rapidement pris d'affection cette gamine sérieuse et déterminée.

LES ANNÉES D'AVENTURES - acte II

L'été de ses treize ans, toutefois, Fanny lui a téléphoné pour lui dire qu'elle ne serait pas à Heatherfield cet été. Le coeur de Léanne était tombé dans ses talons, et elle avait raccroche avec une grosse boule dans la gorge.

Fanny avait un petit ami maintenant. Elle allait rester chez sa grand mère pour l'été, pour pouvoir le voir.

Léanne se doutait que ça allait arriver un jour ou l'autre; même l’été dernier, Fanny parlait beaucoup de garçons au lieu de s'intéresser à cette nouvelle grotte. Elle avait simplement espéré que ça allait lui passer. Elle ne comprenait pas du tout ce que les garçons avaient de si bien, sauf ceux des vacances. Eux, au moins, ils la laissaient jouer au ball9n avec eux.

Elle se décida d'en parler avec Thomas, un garçon de son âge qui habite à Heathersfield toute l'année. Son idée en tente, Léanne se concentra à apprendre pleins de nouveaux tours à Blanc pour pouvoir s'occuper pendant l'été sans Fanny.

Une fois de retour à Heathersfield, tous ses plans tombèrent à l'eau. Cette année,  ils étaient restés deux jours de plus proche de Montréal parce que sa mère avait une exposition à finir de planifier avant de partir. Quand elle est arrivé, Léanne à trouvé une Fanny aux yeux vides assises sur son porche. Le bonheur de la voir à failli surpasser son inquiétude fasse à son apparente détresse.

Elles ont disparues dans leur grotte préférée, et, une fois confortables, Fanny à éclaté en sanglots. Il lui a fallu plusieurs minutes avant de se calmer, tandis que Léanne lui caressait maladroitement le dos; elle n'était pas très habile dans des moments comme ceux ci.

« Il a embrassé Jordane Parent! » A t elle finit par couiner avant d'éclater encore en sanglots.

Léanne n'avait aucune idée de qui est cette Jordane Parent, mais tout son être s'est mis à haïr ce garçon qui avait brisé le coeur de sa meilleure amie. Lui qui, au départ, lui aurait volé pour un été complet, le voilà qu'en plus, il allait embrasser une Jordane Parent alors qu'il avait une Fanny Asselin! Ridicule!

Léanne était un peu confuse par la férocité de ses sentiments, et elle n'avait pas les mots pour les décrire. Jalousie, c'était le mot qu'elle reconnaît aujourd'hui.

Elle était jalouse non pas que Fanny ait eu un copain, mais jalouse que lui il eut été son copain. Léanne aurait voulu enlacer Fanny, la réconforter comme ils se réconfortent dans les films, mais elle n'était que trop consciente qu'elle n'était pas un garçon.

Parfois, elle aurait aimé en être un, parce que son regard sur les autres filles de sa classe, ne lui semblerait pas aussi déplacé.

Léanne sait bien que ça existe, les gens qui aiment les autres comme eux. Comme les papas de Fanny. Mais eux, ils aiment les hommes. Est-ce que ça existe, les filles qui aiment les filles? Léanne n'est pas certaine. Même ses parents commencent à lui demander s'il n'y a pas un garçon dans sa classe qui l'intéresse.

Peut-être que la raison pourquoi elle a envie de prendre Fanny dans ses bras et de lui donner un petit bisou sur la joue, ou de prendre sa main quand elles se font bronzer, c'est parce qu'elle n'a pas de sœur.

Léanne n'a pas envie de gâcher son été à penser, alors à la place, elle propose à Fanny d'aller trouver le plus grand arbre à grimper, et faire peur aux passant en imitant des bruits de singe.

Fanny accepte, et sèche ses larmes. Plantées l'une à côté de l'autre, elles se lancent un regard de défi, et partent à la course.

Même si elle a quatorze ans, Léanne a toujours été plus rapide que Fanny, mais aujourd'hui, elle la laisse gagner. Elle n'en entend plus la fin du reste de la semaine, mais l'air rayonnant de son amie vaut la tache à son orgueil.

Ce soir-là, elles obtiennent la permission d'aller camper, toutes seules, sur le terrain vacant à côté de chez Léanne. Il y a une vieille grange, où elles n'ont pas le droit d'aller, mais sinon, l'immense lot n'est qu'un autre terrain de jeu pour les deux pré-adolescentes. Elles installent leur tente à l'orée de la forêt et ramassent des branches pour se faire un feu. Au menu pour le dîner, des guimauves, du chocolat, des pommes et une canne de fèves.

C'est une tradition qu'elles se sont trouvées l'an dernier; à chaque été, elles vont camper et elles ont trente secondes pour trouver ce qu'elles vont emporter à manger. Leur festin est déjà mieux que les pommes de terre, réglisses, pain de mie et vieux fromage de l'an dernier!

« Est-ce que tu as déjà embrassé quelqu'un? » lui demande soudainement Fanny.
« Bah oui! » Léanne se sent un peu idiote de mentir à sa meilleure amie, mais elle ne veut pas passer pour une gamine.
« T'es qu'une menteuse, Thomas! » Fanny éclate de rire et Léanne se sent rougir.
« Si, c'est vrai! » elle rouspète sans trop de convictions « Et toi, tu l'avais embrassé, ton Henri? »

Fanny secoue la tête, les pommettes rosées. Léanne a le cœur qui bat très fort soudainement. Avant de pouvoir les retenir, les mots sortent de sa bouche.

« Je te parie que t'arrive pas à m'embrasser. »

Un autre jeu qu'elles ont inventés, et qui est populaire chez les enfants vacanciers. Les deux jeunes filles pleines d'orgueil ont découvert, il y a quelques étés, que ni l'une ni l'autre ne résiste un défi. Léanne a l'oeil brillant de malice - et d'espor - tandis que Fanny ouvre la bouche, incrédule.

« Mais t'es une fille! » s'écrie-t-elle
« Ton père, il embrasse bien un monsieur, pourquoi une fille peut pas en embrasser une autre? » elle devrait certainement laisser tomber, c'est trop bizarre.

L'arguement semble faire l'affaire.

Fanny se glisse près d'elle. Sa main touche la sienne, et Léanne retient son souffle. Elle approche son visage du sien et, les yeux fermés légèrement, ses lèvres touchent les siennes. Il y a un courant électrique qui passe entre elles, elles le sentent les deux. Elles restent collées, bouche à bouche, de façon un peu gênante, pendant de longues secondes.

« Et puis? » demande Fanny après s'être décollée, les joues toutes rouges.
« Bah, quoi? » Léanne essaie de tempérer son coeur, de réguler sa respiration.
« Je suis nulle ou quoi? »
« Bah, je sais pas? »
« Attends. »

Et, juste comme ça, Fanny glisse une main dans les long cheveux noirs de Léanne et elle l'embrasse à nouveau. Cette fois, ce n'est pas juste leurs lèvres qui se touchent, mais un réel baiser, et Léanne oublie tout ce qui l'entoure. Elle ne sent que le shampoing à la jasmine de Fanny, que sa main qui caresse ses cheveux, que ses lèvres qui goûtent le chocolat.

Léanne est à bout de souffle, elle a l'impression que son coeur va exploser. Elle se recule, et Fanny, la respiration trépidante aussi, lui sourit, espiègle.

« Pas si mal pour une débutante. » lance-t-elle
« Euh, ouais, oui, t'es pas mal. » balbutie Léanne.
« Je parlais de toi, espèce de nouille! »

Léanne en reste bouche-bée pendant quelques secondes, puis tout semble revenir à la normale. Elles rient, elles regardent les étoiles ensemble, et elles se couchent dans la même tente. La seule différence, c'est qu'une fois couchées côte à côte, Fanny glisse sa main dans celle de Léanne, et elles s'endorment ainsi, un petit sourire aux lèvres.

LES ANNÉES EXPLOSIVES - acte II

Léanne a seize ans, et le lycée n’est pas son endroit préféré. Ce n’est pas qu’elle ne réussit pas à l’école, bien au contraire, les cours deviennent trop faciles en milieu d’année. Ses professeurs n’ont aucun intérêt à répondre à ses questions pressantes. Ils ne fournissent que l’effort minimal, alors pourquoi devrait-elle founir plus? Elle arrête de faire les projets d’avance, ne fait qu’un devoir sur deux. Elle garde le front pour ses parents, mais elle a appris depuis longtemps à forger leurs signatures.

Kara ne l’aide pas à rester dans le droit chemin. Elle vient de transférer de Montréal, et ça paraît. Elle a déjà un piercing à la langue, et, le jour de son seizième anniversaire, Léanne rédige une note de ses parents, pour elle, qu’elle montre à la perceuse au centre-ville. Kara lui tient la main pendant qu’elle transperce son nombril d’une grosse aiguille. Léanne ne pleure même pas.

Quand Kara embrasse son ventre, cachées dans sa chambre, Léanne oublie la douleur.

Elle a bien hâte de montrer à Fanny son premier acte de rébellion!

Ses étés sont toujours parsemés d’arbres à grimper, de grotte à découvrir et de plage où se faire bronzer, mais depuis qu’elles se sont embrassées, deux ans plus tôt, les choses ont changés entre elle. Si leur expédition de camping a été féérique - elles se sont tenu la main toute la nuit - la gêne du lendemain a crevé leur petite bulle. Elles n’en ont plus jamais reparlé, et Fanny s’est trouvé un nouveau petit ami durant l’année scolaire suivante.

Ce n’est que lorsqu’elle a rencontré Kara que Léanne a cessé de ressentir cette incessante jalousie de voir Fanny aussi rayonnante. Kara était excitante. Kara était rebelle. Kara était nouvelle, et tout feu tout flamme. C’est elle qui lui a montré comment ouvrir une porte verrouillée.

« Pourquoi je ne viendrais pas avec toi, cet été, hm? Ça serait drôle! Je suis certaine qu’il y a plein de petits recoins secrets où personne ne va.... » Kara embrasse son cou en souriant.

Léanne aime passer du temps avec elle, et elle aime certainement ce qu’elle lui fait ressentir, mais Heatherfield est son petit paradis. Elle n’a jamais emmené personne. Pas même Brian, qu’elle avait quand même officiellement présenté à ses parents, juste avant l’été de l’an dernier. Puis elle l’avait laissé quand il avait essayé de mettre sa main dans son pantalon. La voilà maintenant, un an plus tard, à presque demander que Kara fasse ce qu’elle lui avait refusé.

« C’est pas possible, depuis toute petite, mes parents ont une seule règle pour les vacances: en famille et c’est tout. Y a pas moyen, désolée, Kara. »

C’est un mensonge, le premier qu’elle dit à Kara, et il pèse déjà sur sa conscience, mais elle se sent soudainement hyper-protectrice de Fanny, des couchers de soleil flamboyants, du terrain vacant où il fait bon courir. Elle n’a pas envie de le partager avec personne. Kara semble la croire, et n’insiste pas.

Heureusement.

LES ANNÉES MÉDICALES - acte II
Léanne n’hésite pas une seconde. En sortant du lycée, la tête folle, la graduation à peine terminée, elle s’éclipse avec sa petite troupe d’amis. Il y a Kara, avec qui elle est toujours en bons termes, même si celle-ci a décidé de se trouver une nouvelle copine juste avant l’été; Léanne ne pouvait pas lui en vouloir, elles n’avaient jamais parlé d’être exclusives. Et il y a Robert, Jim, Georgia, Noémie et, finalement, elle. Noémie sort avec Robert depuis qu’ils sont enfants, c’est un peu ridicule, mais ils sont mignons. Léanne, pour sa part, se croit définitivement amoureuse de Jim, avec qui elle sort depuis quelques mois. Avec ses cheveux longs et son air un peu maussade, ils forment un couple plutôt étrange, mais il la fait rire comme personne d’autre.

Ils se sont promis que s’ils graduaient avec mention d’honneur, même si leur dernière année n’avait pas été des plus monotones, d’aller se faire percer ensemble.

Le jour J étant enfin arrivé, Léanne a suivi Jim et ses amis jusqu’au centre-ville, et elle a laissé son petit copain choisir. Seulement pour voir sa tête, il a choisit le mamelon, sans compter sur l’orgueil de sa copine, qui a enlevé son t-shirt, sans plus ni moins, et présenté son sein au perceur. Personne ne croyait qu’elle allait le faire.

Et pourtant.

La voilà, en train de remplir des demandes d’admissions universitaires, le seing gauche très sensible, fraîchement percé. Ses parents n’avaient découvert son piercing au nombril que l’an dernier, et si elle allait se faire accepter à l’université de Sherbrooke, elle aurait le temps de leur apprendre la nouvelle de ce petit dernier, en sécurité, à quelques centaines de kilomètres.

Malgré des années rocambolesques au lycée, Léanne n’a jamais perdu de vue son objectif final: entrer en médecine. Maintenant qu’elle a son diplôme, ses doigts fébriles remplissent champs après champs, et elle croise les doigts pour avoir sa réponse le plus rapidement possible.

Cet été-là, à Heatherfield, tandis que Léanne espère incessement une réponse de l’université, Fanny panique parce qu’elle pense être tombée enceinte.

Les tests ne mentent pas, mais Léanne, si. Ses parents trouvent les emballages pauvrement dissimilés des tests de grossesse que Fanny a fait chez elle. Aussitôt, ils questionnent leur fille, qui ment et leur dit que c’est à elle. Elle ne peut pas prendre le risque de mettre Fanny dans l’eau chaude.

Son père est furieux, mais pas autant que sa mère. La querelle s’entend jusque chez Fanny, et elle se termine par un aveu qui sonne plus comme un nouveau mensonge. Finalement, ses parents la croient, mais le mensonge qui a donné lieu à cette dispute ne passe pas. Depuis quelques années, la tension a grandement monté entre Léanne et ses parents; ils ne savent plus se parler, ils ne reconnaissent plus leur brillante fille, ils ne voient qu’une adolescente un peu sauvage, impolie, qui roule toujours des yeux.

« Tu as besoin de te redresser, ma fille. » lui lance son père, et le ton est épuisé plutôt que réprimandeur.

Soudainement, elle voit les cheveux grisonnants de son père, les cernes sous les yeux de sa mère. Ils ne sont plus tout jeune, et même si elle a envie de vivre sa vie, insouciante, de faire à sa tête et suivre ses rêves sans se soucier de personne d’autre qu’elle, Léanne est peinée de voir ses parents vieillir. Elle voudrait qu’ils rajeunissent, qu’ils reviennent à leur santé d’avant.

Son père a raison: elle a besoin de se redresser, elle doit redonner un peu au monde, elle a trop pris.

En faisant des recherches plus accrues, Léanne découvre qu’elle peut voir ses études médicales payées en entier, avec un emploi assuré en bout de ligne. Il lui suffit simplement de joindre les Forces Armées Canadiennes.

Elle décide d'attendre sa réponse de l'université, qui arrive vers la mi-juillet, pour postuler. Le jour de son arrivée, Léanne court jusque chez Fanny, mais son amie n'est pas là. La voiture de Réal n'y est pas non plus. Elle va cogner à la porte et Stéphane lui ouvre, les yeux rougis de larmes.

« Est-ce que Fanny va bien? » demande Léanne, oubliant sa lettre non ouverte.
« Oh, ma petite Léanne! »

Il la tire vers lui et la serre fort dans ses bras, sans lui dire pourquoi. Léanne s'inquiète immédiatement, et son esprit va au pire scénario. Quand il s'est calmé assez, Stéphane lui explique que Fanny a fait une fausse couche, quelque chose à voir avec le fétus qui ne s'est pas bien accroché dans l'utérus. Léanne est dévastée, mais rassurée. Elle emprunte la voiture de son père pour aller voir son amie à l'hôpital.

Là-bas, elle trouve une Fanny encore un peu groggy des sédatifs, accompagnée de son père. Celui-ci les laisse ensemble, et Léanne ouvre avec excitation sa lettre de l'université. Elles ont peines à contenir leur joie quand Fanny lit les fameux mots : ACCEPTÉE!

C'est un peu doux-amer comme nouvelle, mais Fanny est réellement heureuse pour sa meilleure amie. Elle se dit que ce n'était simplement pas son temps pour avoir un bébé. C'est un peu mieux ainsi, se dit Léanne, qui ne voyait pas Fanny devenir mère à dix-neuf ans. Elle promet de lui écrire, de lui téléphoner, à toutes les semaines.

Pour la première fois en dix ans, Léanne ne dit pas tout à sa meilleure amie.
Elle ne lui mentionne pas les Forces Armées.

Elle a trop peur que Fanny lui dise de ne pas y aller. Et qu'elle renonce, pour elle.

LES ANNÉES EXPLOSIVES - acte III

Ses trois ans de faculté de médecine filent à toute allure, tout comme ses deux ans d’internat en chirurgie générale, et avant qu’elle ait pu s’en rendre compte, Léanne se retrouve en camp d’entraînement. Elle avait presque oublié l’endos de ses études toutes payées.

Le corps endolori après la première journée, elle se trouve une affinité pour les débuts de journée avant le lever du soleil. Ce qui faisait d’elle une excellente élève à l’université fait aussi d’elle une excellente recrue. Assidue, minutieuse et rapide, Léanne se démarque rapidement des autres et elle trouve rapidement son rythme.

Elle est en station à Valcartier, et elle y passe une année complète, à perfectionner son maniement des armes, à travailler dur pour rester en forme, à simuler des situations d’attaques.

Et puis, un matin, on lui annonce qu’elle sera déployée avec le prochain bataillon. Afghanistan. Elle va faire partie de l’équipe médicale d’urgence, elle ne sera pas au premier front, mais si elle n’est pas inquiète, ses parents, eux, sont mortifiés. Pour leur épargner des inquiétudes inutiles, Léanne décide de leur annoncer seulement quelques jours avant son vol.

La dernière chose dont elle se souvient, c’est sa mère en larme et son père qui lui pose des dizaines de questions en rafale.

La prochaine fois qu’elle revoit ses parents, c’est quand elle reçoit une décharge honorable à l’âge de ving-huit ans. Il y a cinq ans qu’elle n’a pas vécu plus de deux mois au même endroit, surtout dans une maison normale. Elle a finit de repayer ses dettes aux Forces Armées, et elle se retrouve avec un doctorat en médecine, des surqualifications militaires inutiles dans la société normale, et un besoin de changement.

LES ANNÉES D’AVENTURES - acte III

Elle l’a rencontré dans son emploi au salaire minimum en plein centre-ville de Montréal. Il était aussi nouveau qu’elle, mais vraiment moins bon. Entre eux, il y a immédiatement eu une chimie un peu explosive. Il lui a montré comment jouer aux échecs, et elle lui a appris à démonter une arme de poing en moins de dix secondes.

Pour leur six mois ensemble, ils se sont fait tatouer un mot important pour l’autre. Léanne a choisi “Adventure” et Adam a choisi “Freedom”. Ils se tenaient même la main tandis que les tatoueurs oeuvraient dans le bas de leur dos. Quelques jours plus tard, Léanne découvrait qu’elle était enceinte, pour de vrai cette fois-ci.

Elle a présenté Adam à sa famille, ils ont même contemplé de se marier, mais si leur relation fonctionnait, c’était avant l’arrivée de bébé. Il va sans dire que Léanne aime son fils, elle l’aime comme tout. Mais elle n’a pas cette touche de tendresse, de sensibilité, qu’Adam a. Quand elle regardait son fils, tout petit, dans les bras de son père, elle savait que c’était sa place. C’était la définition même d’Adam, dans ses gènes, dans son destin.

Pour sa part, elle commençait à étouffer, elle n’avait plus de routine. Pour se changer les idées, Léanne a décidé de suivre un cours à distance pour devenir comptable.

Elle s’est prise de passion pour les chiffres, brièvement, et n’a terminé son diplôme que par orgueuil.

Quand Sam eut deux ans, elle se sépara d’Adam, c’était pour le mieux, et elle lui a laissé la garde à temps plein, soulignant seulement que, comme elle avait fait pendant son enfance, elle voulait avoir son fils pour l’été. Elle a bien sûr invité Adam; pas parce qu’ils ne sont plus ensemble qu’elle ne le trouve plus attirant.

Elle a magasiné un peu, et avec un dossier impeccable à la banque, Léanne a acheté le terrain vacant où elle allait avec Fanny pour camper.

Fanny, avec qui elle est restée en contact au travers de ses déboires, Fanny, qui lui manque énormément depuis son déménagement. Mais, après la mort de son petit bébé, quelques années auparavant, Léanne ne peut blâmer son amie d’avoir voulu prendre ses distances avec Heatherfield. Fanny, qui s’est enlevé la vie l’année avant la naissance de son fils, et qui a laissé dans le coeur de Léanne une blessure plus grande encore que n’importe quel évènement de sa vie.

L’année suivante, pour commémorer celle qui fut sa meilleure amie pendant les meilleures et les pires étés de sa vie, Léanne a décidé de changer de prénom.

Taylor.

C’était le nom du petit garçon de Fanny, et elle se dit qu’en le portant fièrement, Taylor gardera toujours la chose la plus précieuse de son amie en vie.

Son entourage a vite appris à utiliser son nouveau prénom, et une fois tous ses papiers en règles, Taylor a déménagé.

De banlieue à campagne, elle a fait le bond pour se ressourcer au départ, puis elle a pris goût à la petite vie simple de Heatherfield. Même les hivers ne sont pas si rudes si elle a assez de bois. Et ses étés avec Sam, sa routine peu excitante à la bibliothèque, ses débuts un peu cahoteux en agriculture, tout ça contribuent à apaiser le manque de Fanny dans sa vie.

Sa meilleure amie, qui adorait lire, et qui aurait tant voulu un enfant; parfois Taylor l’entend encore lui raconter comment elle se marierait, combien d’enfants elle aurait - un chien par enfants, absolument, et une bibliothèque pour chacun! Que de rêves, pas assez d’espoir.

LES ANNÉES DOUCES - acte final

Taylor apprécie sa vie à Heatherfield. La plupart des habitants qui l’ont connue enfant se sont vite fait à son nouveau prénom.

La bibliothèque n’a jamais été aussi bien rangée que depuis les cinq dernières années, même qu’elle s’est découvert une passion pour les romans d’histoires.

Capitaine passe ses journées à se faire dorer au soleil, ou à chasser mollement les papillons.

Ses plants de tournesols sont gigantesques, et sa récolte de carottes semble prometteuse.

Définitivement, après une adolescence mouvementée, une jeunesse passée dans la chaleur sèche de l’Afghanistan à rabibocher des membres tant bien que mal, Taylor se dit qu’il ne lui manque presque rien. Son coeur a appris à vivre sans Fanny, et il y a bientôt un an qu’elle ne tends plus la main vers le téléphone dès qu’elle a envie de partager un petit événement de sa vie.

Taylor fais la vie douce, et elle peut entendre sa mère lui dire; « Tu le mérites, ma fille. Tout ce que tu veux, tu le mérites. C’est ça, la bonne vie. »



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grandir, c'est devenir responsable.
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grandir, c'est devenir responsable.
Ven 30 Juin - 7:21
Bienvenue et bon courage pour ta fiche !


...
Parce que quand on est accro, même si ça fait mal... Parfois ça fait encore plus mal de décrocher.
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AU SECOURS, J'AI LA TRENTAINE !
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▲ Quartier Résidentiel : J'habite dans une villa dans le domaine d'Arkadia, avec Gideon et Alianama fille.
▲ Occupation : Je suis coiffeuse, et ça me convient. Même si j'aimerai ouvrir mon propore salon.
▲ Identité Sexuelle : Je suis hétérosexuelle, même si je dois bien avouer ne jamais avoir eu de relation avec une femme.
▲ Cupidon : C'est assez simple, et pourtant, compliqué. J'aime Gideon plus que tout, même s'il est plus vieux que moi. Cela fait cinq ans que nous écrivons notre histoire. Et pourtant, aussi cruel que soit le destin, il a fait que Gideon ne se souvienne pas de moi, car il est amnésique.
▲ Avatar : Emilie de Ravin.
▲ Crédits : Lolita (avatar), Tumblr (gif), Signa (moi).
AU SECOURS, J'AI LA TRENTAINE !
Ven 30 Juin - 7:39
Bienvenue!
J'aime beaucoup ton avatar!
Bon courage pour ta fiche et si tu as des questions, n'hésite pas à contacter le staff, on est là pour ça



ღAimer, à perdre la raison.ღ
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au secours, j'ai la trentaine !
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▲ Quartier Résidentiel : Riverwylde, avec ses animaux et ses champs
▲ Occupation : Fermière du week-end, bibliothécaire de semaine.
▲ Identité Sexuelle : bisexuelle
▲ Cupidon : Les relations amoureuses ont toujours été un grand mystère pour elle, malgré les quelques partenaires qu'elle a eu dans sa vie. Les deux plus marquants sont certainement le père de son fils, Adam, avec qui elle ne se voyait tout simplement pas finir ses jours juste pour Sam, et Fanny, la seule personne qu'elle ai véritablement aimée d'un amour avec un grand A. Elle ne l'a jamais réalisé, et il est trop tard puisque celle-ci s'est enlevé la vie il y a plusieurs années. Désormais, Taylor se concentre plutôt sur sa ferme et se contente de satisfaire des petits besoins ici et là; tant pis pour l'âme soeur et tout le bataclan, le train de la romance est partie et elle a perdu son billet.
▲ Avatar : sarah shahi
▲ Crédits : lipslikemorphin (ava) tumblr (gif)
au secours, j'ai la trentaine !
Ven 30 Juin - 13:46
Merci beaucoup ! Je suis complètement en amour avec Sarah Shahi pour être franche
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au secours, j'ai la trentaine !
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▲ Quartier Résidentiel : Maplewood avec ma femme et notre fils.
▲ Occupation : Pédiatre.
▲ Identité Sexuelle : Noëliexuelle
▲ Cupidon : Je l'aime. On se connaît depuis pas mal d'années maintenant. C'est elle qui m'a mis un PV parce que j'étais mal garée, qu'est-ce que j'ai pu la détesté sur ce coup, je venais d'avoir mon permis depuis une semaine mais je ne savais pas que cette policière allait changé ma vie. Elle est celle que j'aime le plus au monde, je pourrais tout faire pour son bonheur... Même si en ce moment ça ne va pas fort entre nous, je crois en notre amour.
▲ Avatar : Monica Raymund
▲ Crédits : Shiya (avatar)
au secours, j'ai la trentaine !
Ven 30 Juin - 13:57
Cet avatar de fou
Bienvenue parmi nous
Je viendrais squatter ta fiche de lien car ton personnage est super !




   
The love of my life
And through it all she offers me protection a lot of love and affection whether I'm right or wrong
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GRANDIR, C'EST DEVENIR RESPONSABLE.
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▲ Quartier Résidentiel : Un appartement dans le quartier de Harmdale, j'y habite seule
▲ Occupation : Serveuse au Tchin-tchin
▲ Identité Sexuelle : Hétérosexuelle
▲ Cupidon : Cupidon avait jusqu'à présent manqué sa cible. Je n'étais jamais tombée amoureuse, trop prise par mon emploi pour regarder les garçons. Mais voilà, depuis mon arrivée, il y a bien ce jeune SDF que j'apprends à aider au sein de l'association. Je l'apprécie beaucoup mais j'ai peur qu'il ait découvert qui je suis et qu'il ne s'intéresse à moi que pour mon argent.
▲ Avatar : Peyton List
▲ Crédits : Elinou (ava) Kat (sign)
GRANDIR, C'EST DEVENIR RESPONSABLE.
Ven 30 Juin - 16:08
Bienvenue sur le forum
Je ne connaissais pas ton avatar mais j'approuve
Bon courage pour ta fichette si elle n'est pas terminée





nous vivions ensemble, dans une photographie du temps.
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au secours, j'ai la trentaine !
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▲ Cupidon : Les relations amoureuses ont toujours été un grand mystère pour elle, malgré les quelques partenaires qu'elle a eu dans sa vie. Les deux plus marquants sont certainement le père de son fils, Adam, avec qui elle ne se voyait tout simplement pas finir ses jours juste pour Sam, et Fanny, la seule personne qu'elle ai véritablement aimée d'un amour avec un grand A. Elle ne l'a jamais réalisé, et il est trop tard puisque celle-ci s'est enlevé la vie il y a plusieurs années. Désormais, Taylor se concentre plutôt sur sa ferme et se contente de satisfaire des petits besoins ici et là; tant pis pour l'âme soeur et tout le bataclan, le train de la romance est partie et elle a perdu son billet.
▲ Avatar : sarah shahi
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au secours, j'ai la trentaine !
Ven 30 Juin - 17:29
Merci! Non, pas terminée pour la fiche, j'ai encore quelques trucs à vous raconter sur Taylor avant hihi!
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GRANDIR, C'EST DEVENIR RESPONSABLE.
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▲ Quartier Résidentiel : Depuis 5 ans, c'est à Harmalde, chez les sans-abris. Mais dans quelques jours, ça sera au domaine Arkadia, chez Eyael.
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▲ Cupidon : Célibataire depuis toujours. Je ne sais pas ce que veux dire aimer, je n'ai jamais eu personne dans ma vie.
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GRANDIR, C'EST DEVENIR RESPONSABLE.
Sam 1 Juil - 17:53


Félicitation Taylor



J'adore l'histoire de Taylor, tout simplement. Tout n'a pas été tout rose pour elle, mais j'aime sa combativité !



Tu peux dès à présent découvrir les merveilles que renferme le forum ainsi que sympathiser et délirer avec les autres membres si ce n'est pas déjà fait ! Cependant afin de ne pas te lâcher complètement dans la nature, voici quelques liens qui te permettront de t'y retrouver ! Tout d'abord si tu ne l'as pas encore fait, je te conseille d'aller jeter un petit coup d'oeil au règlement, c'est toujours bien de savoir à quoi on a à faire ! Ensuite nous pensons que tu ne vas pas vivre sous les ponts, donc files faire une demande de logement et après va recenser ton métier. C'est toujours bien de savoir où notre personnage va travailler ! N'oublie pas aussi de recenser ton statut et surtout de nous avertir si tu attends un heureux événement... Puis, il faut aussi que tu répertories ton personnage c'est important !

Mais bon je suis sûre que tu es surtout impatient(e) de créer ta fiche de liens pour te faire des amis ! D'ailleurs il se peut que tu ais besoin de personnes particulière, comme ta moitié ou ta grande tante qui fume comme un pompier ? Il faut les créer dans la catégorie en construction. N'oublies pas de recenser ton scénario, car si tu ne le fais pas, les personnes non inscrits ne pourront pas le voir. Si tu n'as pas forcément besoin de créer un scénario, mais il faut absolument que ton patron pervers ou que la belle-soeur de ton meilleur ami débarque, c'est un lien prédéfini qu'il faut que tu crées. Si au contraires, tu veux créés ta famille, je t'invite à remplir ce formulaire. Dans tous les cas, j'espère qu'ils seront pris bientôt ! Après si l'envie de RP est présente, mais que tu ne sais pas avec qui en faire tu peux aller rechercher un partenaire ! Ensuite, quand tu auras des rps par milliers, pour ne pas les oublier, tu pourras les mettre dans ton profil. Sinon tu peux les poster dans les Topics. Que te dire d'autre ? Je te recommande vivement le flood où l'on s'amuse comme des petits fous & de passer sur la ChatBox pour rigoler un petit peu ! Sinon pour toutes tes demandes, de lieux, de rang, changement de personnage ou autre, c'est dans les extras qui faut se rendre. Surtout, n'ais pas peur de faire le petit curieux et va voir un peu partout dans le forum.
Puis vu que nous sommes gentils, nous te mettons 500$ sur ton compte en banque !

Et une dernière chose, amuses-toi bien avec nous




Never forget who you areJ'vous vois passer, quand j'suis assis. Vous êtes debout, pressés, j'apprécie. Un p'tit regard, un p'tit sourire. Peu prennent le temps, ils ne font que courir. Si je m'endors me réveillerez-vous, il fait si froid dehors, le ressentez-vous? Il fut un temps où j'étais comme vous .. Claudio Capéo
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