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#160 It's easy to open the door to all doubts. ¤ Daddy

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de l'enfance à l'adolescence.
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de l'enfance à l'adolescence.
Sam 10 Juin - 14:20

 It's easy to open the door to all doubts .
J'avais à peine mis le pied dans la maison que je traversais les pièces pour me rendre dans ma chambre. J'étais déjà venue du moins pendant les vacances scolaires. Posant mon sac sur mon lit, j'avais jeté un rapide coup d'oeil à la chambre avant de refermer la porte derrière moi. J'avais à peine dit un mot pendant le trajet qui nous ramenait à la maison, seulement pour le moment je l'avais un peu mauvaise. Ma mère m'avait envoyé chez mon père, car d'après elle il arriverait surement à me serrer la vice et à me remettre sur le droit chemin. En fait, moi j'étais persuadée qu'elle avait juste cherché à se débarrasser de moi et que c'était l'autre conne, sa compagne, qui avait tout de suite évoqué le fait de me faire partir de Vancouver. J'avais attaché mes cheveux dans un chignon désordonné, alors qu'un soupir franchissait mes lèvres. _ Pfff, génial !! Je m'étais laissée tomber à côté de mon sac alors que mon regard se perdait sur le plafond de ma chambre. J'avais dû une nouvelle fois laisser mes amis derrière moi, comme quatre ans auparavant quand j'avais quitté Heatherfield. Seulement, cette fois là j'avais perdu un peu plus que la première fois. Luke, bien évidemment, je lui avais expliqué la situation et je ne pouvais pas faire autrement. M'enfuir avec lui ? Cela avait été envisagé mais encore une fois j'étais mineur et je savais que par ma faute il aurait eut des ennuis. J'avais posé mon bras sur mes yeux, alors que je pestais mentalement contre ma mère. C'était à cause d'elle si je me retrouvais dans cette situation, je la détestais...

J'avais jeté un œil à mon téléphone portable alors que ça faisait bien 25 minutes que j'étais là allongé sur ce lit. Mon père m'avait donné une demi heure pour ranger mes affaires avant d'aller le rejoindre. Je n'avais absolument rien fait et pour être honnête, j'avais pas forcément envie d'avoir une petite discussion avec lui. Me relevant, j'avais posé mon regard sur la porte de ma chambre. J'avais fait une moue avant de finalement aller fouiner dans mon sac pour en sortir un petit sachet en plastique. Regardant les petits cachets qui se trouvaient à l'intérieur, je me mordillais la lèvre tout en sondant le moindre recoin de la pièce. J'avais froncé légèrement les sourcils avant de finalement ouvrir la porte de mon dressing. Levant légèrement une plinthe en bois du fond, j'avais glissé le sachet à l'intérieur avant de remettre tout en place. Voilà tout ce qui sortirait de mon sac de voyage pour le moment. J'avais franchi à nouveau le pas de la porte de ma chambre pour me diriger vers la cuisine. Fouinant dans le frigo, j'avais attrapé un soda avant d'aller me poser dans le canapé. Retirant mes chaussures, j'avais glissé mes pieds sur le canapé pour pouvoir m'y asseoir en tailleur. Ok, je faisais comme chez moi mais après tout c'était le cas non ? J'avais attrapé la télécommande avant de mettre la télé.
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IL N'Y A PAS D'ÂGE POUR FAIRE SA CRISE
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IL N'Y A PAS D'ÂGE POUR FAIRE SA CRISE
Dim 11 Juin - 22:30

   

   
It's easy to open the door to all doubts

   Bérène
   

   

   
Il y a quelques temps, mon ex-femme m’avait appelé pour me parler de notre fille, Bérénice. Ce qu’elle m’avait dit ne m’avait pas choqué outre mesure. Enfin, si un peu quand même mais je m’attendais à pire, honnêtement. Je savais que la cohabitation entre ma fille et sa belle-mère ne se passait pas le mieux du monde et je m’étais attendu à ce que Bérénice déraille. Alors autant acceptait quelques petites conneries, autant les histoires de drogues, je n’étais pas d’accord. Et j’étais tombé des nues quand elle ajouta que j’allais récupérer ma fille, que la compagne pensait que c’était mieux. Mouais, j’avais comme un doute sur ça. Elle se fichait bien de ma fille, elle voulait s’en débarrasser plutôt. Je n’avais pas une haute estime de la femme qui m’avait volé mon épouse, cela pouvait se comprendre. Mais devant Bérénice, il allait falloir que je tienne le coup, que je sois stricte alors que j’avais toujours eu plus été apte à craquer devant ma princesse. J’avais donc fait le ménage dans la chambre de ma fille, nettoyant la poussière et même les toiles d’araignées. Et le jour J, à l’heure H, j’étais à l’aéroport pour accueillir Bérénice. Moi qui m’était attendu à ce que ma fille soit contente de me voir, j’eus à peine le droit à un sourire et à un vague, salut… D’accord, le ton de notre nouvelle vie de famille était donné. A croire qu’elle n’avait toujours pas digéré notre divorce. Je comprenais, moi-même je n’arrivais pas à tourner la page. Le trajet en voiture fut silencieux et à peine arrivé à la maison, ma fille fila dans sa chambre. Je soupirais avant d’appeler sa mère pour l’avertir que Bérénice était bien arrivée. On resta un peu au téléphone jusqu’à ce que l’autre grognasse comme je la surnommais n’appelle mon ex épouse pour lui dire qu’elles passaient à table. Je lui aurais bien arraché les yeux à celle-là. Raccrochant, je soupirais légèrement avant de m’installer dans mon bureau, penché sur les rapports de comptes et autres papiers officiels de l’Eden. Alors que j’allais monter pour voir comment se passait l’installation de ma fille, je fus coupé par la sonnerie de mon portable. Je soupirais en regardant l’escalier avant de décrocher. Au bout du fil, mon avocat… Nous avions eu un petit problème avec un client qui avait laissé ses mains trainées un peu trop violemment sur une des filles qui travaillait pour moi et j’avais porté plainte. Nous avions désormais la date du procès et j’allais devoir voir avec la jeune femme pour qu’elle se prépare. C’était souvent comme ça… Des hommes un peu trop éméchés qui pensaient que les filles pouvaient faire tout ce qu’ils voulaient. Mais non, ça ne se passait pas comme ça dans ma boite. Le client est peut-être roi mais la fille avait le droit de refuser certaines choses, c’était dans le règlement de la boite. J’étais encore en grande discussion avec l’avocat quand ma fille fit sa réapparition dans le salon. Elle avait une cannette de soda à la main et s’installa sur le canapé avant d’allumer la télé. Je raccrochais rapidement d’avec mon avocat avant d’aller me poser sur le canapé avec Bérénice. Je regardais la télé quelques instants avant de me tourner vers ma fille. « Alors comme ça, tu as du mal à cohabiter avec ta belle-mère? » Autant y aller doucement. Je ne voulais pas parler de drogue tout de suite avec elle, cela ne servirait qu’à la braquer et je ne voulais pas, surtout pas. Je voulais qu’elle voie en moi une personne d’autorité certes. Après tout, j’étais son père. Mais je voulais qu’elle voie aussi une personne à qui elle pouvait parler sans filtre, une épaule sur laquelle elle pourrait s’appuyer et pleurer si l’envie lui en prenait.
   

   

   


I'M A PAPER DOLL, YOU CAN TEAR ME UP
je pense à toi tout le temps. je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire.
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