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Promenons-nous dans le parc (Swann)

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IL N'Y A PAS D'ÂGE POUR FAIRE SA CRISE
▲ Messages : 56
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▲ Occupation : Propriétaire de l'Eden
▲ Identité Sexuelle : Hétérosexuel
▲ Cupidon : J'ai été marié à une femme qui m'a donné une belle fille. Mais il y a quatre ans, elle m'a quitté pour une autre femme. Je le vis assez mal encore aujourd'hui et Cupidon ferait bien de rester loin de moi.
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IL N'Y A PAS D'ÂGE POUR FAIRE SA CRISE
Lun 5 Juin - 15:37

   

   
Promenons-nous dans le parc

   Swagène
   

   

   
La journée était bien avancée en ce lundi et midi sonnait à l’église d’Heatherfield. C’était l’heure pour moi de me faire à manger avant une après-midi détente. Je ne savais pas encore ce que j’allais pouvoir cuisiner et j’ignorais même si je n’allais pas me faire livrer de la nourriture plutôt que de faire le repas. J’allais dans ma cuisine et en ouvrant le frigo, je fus surpris de ne pas y trouver de la poussière et des mouches volées. J’avais oublié que depuis mon divorce, j’avais tendance à me laisser un peu allé à la flemmardise. Je devais avouer qu’avant, c’était ma femme qui cuisinait et je n’étais pas spécialement doué pour cela, préférant la regarder faire. Combien de fois avais-je pu la regarder cuisiner avec Bérénice. Même si cela faisait déjà quatre ans qu’elle m’avait quitté, je n’arrivais pas à me faire à l’idée que ma femme m’avait quitté pour une autre femme. La vie avec moi était-elle si difficile à vivre qu’elle était devenue lesbienne? Ou m’avait-elle toujours menti sur son orientation? Je l’ignorais mais je le vivais toujours aussi mal. D’autant que je vivais désormais seul à Heatherfield, ma fille ayant suivi sa mère à Vancouver, à l’autre bout du pays. Bien sûr, j’avais toujours des contacts avec elle via skype ou le téléphone mais ce n’était pas pareil que de pouvoir la prendre dans mes bras et lui faire des bisous. J’avais toujours été très proche de ma fille et ne pas l’avoir vu depuis quatre ans me pesait. Soupirant, je refermais la porte du frigo avant de décider d’aller manger dehors. Je sifflais Clovis, mon chien bouvier bernois car j’allais l’emmener en promenade avec moi. Lui attachant sa laisse, je me tournais vers le chat qui se trouvait couché de tout son long sur le canapé du salon. « Je te laisse seule Cataline, soit sage et garde la maison. En route Clovis. » Catalaine reposa sa tête sur le canapé et décida de reprendre sa sieste là où je l’avais interrompu. Je pris la direction de Midtown, sachant que je trouverais à prendre à emporter quelque part. Je me garais rapidement dans le quartier avant de m’arrêter dans une petite boulangerie pour prendre un panini. Je pris ensuite la direction du Dog Park où je pus lâcher mon chien. Ce dernier était cependant très bien dressé et ne s’éloignait pratiquement pas de moi et revenait immédiatement quand je l’appelais. Je finis par m’asseoir sur un banc pour manger correctement mon panini mozzarella-chorizo quand Clovis s’éloigna de moi pour aller embêter une jeune femme à quelques mètres de moi. « Clovis, reviens. » Mais il ne semblait pas vouloir revenir alors je dus me lever pour rejoindre mon chien et lui remettre sa laisse. Je fis alors plus attention à la jeune femme qui se trouvait devant moi et je ne pus m’empêcher d’avoir un petit sourire. Je connaissais la jeune femme et j’étais étonné de la revoir. Un an et demi que je n’avais pas de nouvelle. Swann Maxwell était une ancienne stripteaseuse de la boite que je tenais et elle avait été mon employé pendant six mois. « Mademoiselle Maxwell, comment allez-vous? Excusez Clovis, il est bien dressé normalement. » J’espérais sincèrement que mon chien n’avait pas trop embêté la jeune femme.
   

   

   


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je pense à toi tout le temps. je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire.
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▲ Quartier Résidentiel : Midtown dans un petit appartement, n°192, avec ma vieille grincheuse (mon chat Madeleine), et mon chien (Heiko).
▲ Occupation : Je suis l'auxiliaire de vie de Hazel. Je la suis comme son ombre.
▲ Identité Sexuelle : Homosexuelle depuis toujours et fière de l'être, même si ça n'a pas toujours été facile.
▲ Cupidon : Mon cœur balance entre elle et elle. Elle, c'est Hazel, mais je ne peux l'aimer, ne sachant pas ce qu'elle ressent. Alors je ne dis rien, j'attends, espérant.
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Mar 6 Juin - 16:15


Promenons-nous dans le parc

Swagène


Elle avait enfin accepté de me revoir, après ces nombreux jours de silence. Bon j’avais joué la carte du ‘urgent’ avec l’aide de Jasper, ce n’était peut-être pas réglementaire. Mais au moins, elle avait arrêté de se morfondre sur elle-même, pendant quelques heures et c’était le principal. Et c’était un nouveau pas, dans son avancée vers le bonheur. Fermant les yeux, je n’ai absolument aucune envie de me lever ce matin. Surtout qu’aujourd’hui, je ne vois pas Hazel, c’est mon jour de repos. Et pour ne rien arranger, cela fera exactement un an et demi que mon père est décédé. Et ça me fait toujours aussi mal. J’aurai aimé qu’il soit encore de ce monde, qu’il puisse me conseiller sur ma relation avec Hazel. Mais dans le fond, peut-on réellement parler de relation ? Ça serait plus une collaboration, employeuse/employée. Mais ce n’est que des termes … Soupirant, je repousse la couverture et me dirige dans la cuisine. J’allume la cafetière, alors que Madeleine vient se frotter contre mes jambes nues. C’est à ce moment-là que je remarque qu’il est déjà midi. En même temps, je me suis couchée tard … Lui donnant à manger, je sens une tornade qui me passe entre les jambes. Heiko … Levant les yeux au ciel, j’attrape ma tasse pleine de café avant de m’appuyer contre le mur. Mes deux amours ont pris l’habitude de manger dans la même gamelle. Je ne sais même pas comment c’est arrivé, alors que Madeleine n’acceptait pas auparavant. Soupirant, je finis ma tasse et la glisse dans l’évier. Parfois, j’aimerai énormément avoir un lave-vaisselle ! Mais c’est bien trop cher pour moi … Me dirigeant vers la salle de bain, je prends une douche rapide. Vu que je n’ai pas envie de m’habiller, j’enfile simplement un jogging et un t-shirt trop grand pour moi. Remontant mes cheveux blonds en un chignon rapide, je retourne dans le séjour. J’aime faire comme si j’avais plusieurs pièces, alors que ce n’est pas le cas. Attrapant la laisse d’Heiko, j’ai à peine le temps de la prendre correctement qu’il est déjà assis à mes pieds. Ce chenapan a déjà compris qu’on allait se promener. Cela fait que quatre mois que je l’ai, mais il est déjà habitué à sa promenade. Attachant la laisse à son collier, je souris à ma Madeleine, avant de sortir, une fois mes affaires dans les poches et l’appartement fermé. Me dirigeant rapidement vers le dog park. Mais après plusieurs mètres, Heiko en a marre et commence à être fatigué. Aussi, je m’assoie sur un banc, et ferme les yeux, profitant du soleil. Ma petite canaille se couche au sol, à moitié sur mes pieds, ce qui me fait rire. Soudain, Heiko se redresse et j’ai juste le temps d’attraper la laisse, avant qu’il ne se mette à courir vers l’autre chien. Heureusement, ils ne se battent pas. Non Heiko a simplement envie de jouer. Quand une main se tend pour remettre la laisse à l’autre chien, je relève les yeux vers la personne. Et je me fige. Mon ancien patron. Avalant difficilement ma salive, je ne sais pas réellement comment réagir. Est-ce un test avant qu’il ne me hurle dessus, car je suis partie sans un mot ? Je n’en ai aucune idée … « Non votre chien a été très sage Monsieur Briar, je vous assure. » Quoi répondre à si je vais bien ? Rien. Aujourd’hui, ce n’est pas le bon jour, mais demain, ça ira mieux. Baissant les yeux, je tiens fermement la laisse d’Heiko. « Monsieur Briar ? Je suis désolée d’être partie comme ça … D’avoir lâché les filles et vous, du jour au lendemain … Mais ce n’était vraiment pas un métier pour moi … »






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IL N'Y A PAS D'ÂGE POUR FAIRE SA CRISE
Ven 9 Juin - 18:28

   

   
Promenons-nous dans le parc

   Swagène
   

   

   
Clovis aimait quand je lui proposais d’aller faire une promenade dans le Dog Park du quartier Midtown. Il y croisait d’autres chiens et il pouvait se sociabilisé, ce qui n’était pas évident étant donné que le seul autre animal que j’avais chez moi était un chat pour le moins asocial. Cataline était peut-être une mémère calme, elle détestait être dérangée pendant sa sieste et encore moins par un gros chien comme Clovis. Mais en même temps, Cata comme je la surnommais allait souvent embêter Clovis quand lui dormait alors ce n’était qu’un juste retour des choses. Mon chien et mon chat s’entendaient bien, ce qui était une bonne chose. Clovis ne s’ennuyait pas quand j’allais travailler. Je fis un arrêt par une boulangerie pour m’acheter de quoi manger ce midi car la faim commençait à se faire ressentir. Je m’achetais un panini chorizo-mozzarella comme je les aimais avant de prendre la direction du Dog Park où je pus libérer Clovis de sa laisse. Mon chien resta près de moi, étant bien dressé, mais je dus m’asseoir pour manger correctement. A ce moment-là, Clovis remarqua un autre chien et se précipita vers lui. J’eus peur que les deux animaux ne se battent mais ils semblaient plus avoir envie de jouer qu’autre chose. Je me précipite pour rattraper mon chien avant qu’il ne blesse l’autre chien ou ne se blesse lui-même et je prête un peu plus attention à la jeune propriétaire de l’autre chien, en laisse. Je connaissais mademoiselle Maxwell car elle avait été une des jeunes femmes travaillant à l’Eden. Elle était arrivée il y a deux ans mais n’était resté que six mois parmi nous avant de ne jamais revenir. Cela faisait un an et demi que je n’avais pas revu la jeune femme et j’étais étonné de la revoir dans ce genre de moment. Le hasard faisait parfois bien les choses. Je m’inquiétais d’abord de savoir si mon chien n’avait pas trop embêté la jeune femme. Elle me rassure en me disant que non, qu’il avait été très sage. Je ne peux m’empêcher de caresser la tête de Clovis pour le féliciter d’avoir été bien dressé même si c’était moi qui m’en était occupé. Je reportais rapidement mon attention sur la jeune femme qui s’excusait d’être parti il y a un an et demi, d’avoir laissé les filles se débrouiller sans elle. « Ne vous inquiétez pas pour ça, je suis persuadé que votre excuse est parfaitement valable. » Je posais doucement ma main sur l’épaule de la jeune femme. Je n’avais jamais douté une seule seconde que mademoiselle Maxwell avait eu une bonne raison de ne pas revenir à l’Eden un soir. C’était pour cela que je n’avais pas cherché à lui faire un procès, ce que d’autres employeurs n’auraient pas hésité à faire. Je lui fis alors un signe de la main pour que nous puissions nous installer sur le banc qu’elle avait été obligé de quitter à cause de Clovis. J’allais m’asseoir sur ce dernier avant de croquer dans mon panini, attendant de voir si la jeune femme voudrait me parler de ce qu’il c’était passé. Je ne la forçais en rien, on pouvait toujours discuter d’autres choses.
   

   

   


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Dim 11 Juin - 14:50


Promenons-nous dans le parc

Swagène


Heiko aimait beaucoup aller au Dog Park, parce qu’il trouvait toujours un autre chien avec qui s’amusait. Mais ce n’était pas également la seule raison. Il pouvait ici, courir librement, dès que je lui enlevais sa laisse. C’était un avantage avec lui, il m’écoutait parfaitement. Hormis lorsqu’il avait décidé le contraire, ce qui était normal, car c’était une vraie tête de mule. Mais je l’aimais mon chien, même si ça ne faisait que quelques mois que je l’avais avec moi. Il avait pris ses marques et j’étais contente de voir que même avec Madeleine, les deux boules de poils s’entendaient bien. Prenant place sur un banc, vu qu’Heiko est fatiguée, je ferme les yeux et laisse le soleil réchauffait ma peau. Mes pensées se dirigent vers Hazel. Que fait-elle ? Est-ce qu’elle va bien ? Avec qui passe-t-elle sa journée ? Jasper ? Tellement de question auxquelles j’aimerai avoir une réponse. Mais je ne suis que son employée. Me sortant de mes pensées, Heiko se redresse subitement prêt à courir vers un autre chien. Me figeant, j’ai simplement le temps d’attraper la laisse de mon petit chenapan, avant qu’il ne parte plus loin. Malheureusement, lorsque je vois le propriétaire de l’autre chien, je ne sais pas réellement comment réagir. Aussi, je commence déjà par le rassurer sur le comportement de son chien. C’est vrai qu’il a été très sage et n’a pas attaqué Heiko comme je le craignais au départ ! Mais bien vite, je m’excuse de mon comportement personnel. Je l’ai tout de même lâché du jour au lendemain, lui et les filles, alors que je n’avais pas prévenu de mon départ. Et j’ai peur, que maintenant qu’il est devant moi, qu’il me force à revenir travailler pour lui, sous peine de me coller un procès. Sa réponse me fait soulagement, lorsqu’il me dit qu’il sait que j’ai une excuse valable pour avoir déserté mon travail de la sorte. Sa main se pose sur mon épaule, et je ne sais pas réellement comment réagir. Aussi, je baisse les yeux et le vois m’indiquer le banc d’un signe de main. Est-ce une bonne idée de l’accompagner ? Après tout, même s’il vient de me dire qu’il comprend, rien ne me le prouve vraiment. Fermant les yeux, je pèse rapidement le pour et le contre, avant d’attraper la laisse d’Heiko à pleines mains et de me diriger vers le banc où il vient de s’asseoir. Prenant place à ses côtés, je fais signe à mon chien de se coucher à mes pieds. Je n’ai pas envie qu’il aille embêter Monsieur Briar. Surtout qu’aujourd’hui, ce n’est pas vraiment le bon jour pour chercher les ennuis… Frottant mes mains l’une contre l’autre, je fixe le sol. Je ne sais pas pourquoi, je me sens le besoin de me justifier, maintenant que je me trouve face à mon ancien patron. « Vous savez Monsieur Briar, ce n’était vraiment pas voulu, mon départ … Enfin si, mais pas comme ça … Ce n’était vraiment pas fait pour moi … Et puis, vous savez, j’étais là pour payer des études à mon petit frère, pas par plaisir … Mais les regards que certaines personnes me lançaient …. J’en ai encore froid dans le dos. »Rien que d’en parler, je ressens un frisson de dégoût. Même si ça appartient au passé, il m’arrive encore de rêver de cette période de ma vie et de me réveiller en sueur. J’aimerai pouvoir l’effacer mais ce n’est pas possible. Ça fait partie de moi maintenant.






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Mer 14 Juin - 11:55

   

   
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   Swagène
   

   

   
Je ne m’étais pas attendue à croiser mademoiselle Maxwell aujourd’hui, au parc. Et encore, je ne l’aurais même pas vu si Clovis n’avait pas décidé d’aller jouer avec son chien. Je ne quittais pas la jeune femme du regard, elle ne semblait clairement pas à l’aise d’être en ma compagnie. Et cela se confirma quand elle me parla, disant qu’elle était désolée de m’avoir abandonné du jour au lendemain. J’essayais tant bien que mal de la rassurer mais je n’y arrivais pas beaucoup. Je décidais de m’asseoir sur le banc où se trouvait la jeune femme quelques minutes plus tôt, avant qu’elle ne soit obligée de se lever pour arrêter son chien. Clovis était tellement mieux dressé que cela habituellement. Il n’empêche que je n’arrêtais pas de penser à ce qu’elle m’avait dit, concernant le fait qu’elle avait déserté. Je ne lui en voulais pas, elle n’était pas la première et ne serait certainement pas la dernière. Et puis, cela s’était vu qu’elle n’était pas à l’aise dans ce métier alors clairement, je ne lui en voulais pas. La jeune femme vient finalement s’asseoir à mes côtés et je sens qu’elle est encore plus tendue qu’avant. Je ne savais pas quoi faire pour qu’elle se détende en ma compagnie. Peut-être qu’elle avait de trop mauvais souvenirs à l’Eden et que comme j’en étais le propriétaire, je lui rappelais cette période de sa vie? Je fixais mon regard sur elle quand elle reprit la parole, m’expliquant sa position. Je comprenais mieux son départ et j’étais d’accord avec elle sur un point, ce métier n’était pas fait pour elle. Et je pouvais comprendre qu’elle n’ait pas aimé le regard de certaines personnes. Même si je faisais toujours attention à ce que les filles ne soient jamais ennuyées par un client, certains étaient tenaces. Je n’allais pas lui dire mais un des clients de l’Eden me parlait régulièrement d’elle. Il voulait savoir son nom de famille, des choses sur elle. C’était comme ça depuis deux ans… Alors déjà que moi, j’étais mal à l’aise quand on me faisait ce genre de demande, je pouvais facilement comprendre qu’elle soit mal à l’aise avec le regard des clients. Mais une information me brisa le cœur. Elle avait fait cela pour payer des études à son petit frère. « Vous savez, je comprends parfaitement que les regards des clients aient pu vous gêner. Moi-même, je suis un peu mal à l’aise vis-à-vis de ça. » J’avais tendance à être facilement empathique et je n’osais même pas imaginer ce que cela faisait de voir un pervers lubrique poser son regard sur son propre corps. C’était certainement pour cela que j’étais autant protecteur avec mes employés, qu’ils soient simplement barman ou stripteaseuse ou même prostituée. Je reportais mon regard sur la jeune femme à mes côtés. « Vous avez pu retrouver quelque chose à la suite de ça? » Je m’inquiétais réellement pour la jeune femme. Savoir qu’elle avait fait cela pour payer les études de son frère était une donnée que j’ignorais il y a un an et demie et si j’avais su, j’aurais essayé de garder contact avec elle. Ne serait-ce que pour savoir si son frère est toujours en étude, si elle a réussi à retrouver du travail…
   

   

   


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Jeu 15 Juin - 16:40


Promenons-nous dans le parc

Swagène


Je ne m’étais vraiment pas attendue à recroiser monsieur Briar, et encore moins dans un parc pour chiens. Mais comme quoi le destin était rusé et fourbe. Aujourd’hui, ce n’était pas n’importe quel jour pour moi, c’était celui de la mort de mon père, un an et demi après. Et si j’avais été travaillé chez monsieur Briar à l’Eden, c’était pour une chose : aider mon père et pouvoir payer des études à mon petit-frère. Et vu que je ne pouvais pas trouver un travail qui demandait de lire ou écrire, l’Eden avait été un métier presque parfait. A la différence que je n’avais pas supporté d’avoir autant de regards sur moi. Ce n’était vraiment pas pour moi. Et j’avais réussi à tenir six petits mois, avant de fuir, du jour au lendemain. Aussi, assise à côté de mon ancien patron, je tente de justifier mon comportement. Je lui explique pourquoi j’avais besoin de ce travail, mais également pourquoi j’étais partie. Sa réponse me fait relever les yeux vers lui, immédiatement. « Vraiment ? » J’ai vraiment du mal à me dire qu’il est mal à l’aise face à ses regards que les clients peuvent nous lancer. Pour moi, monsieur Briar est un homme fort, que rien n’impressionne. En tout cas, je ne sais pas réellement pourquoi, mais ça me soulage qu’il comprenne que je n’étais pas à ma place dans son établissement. Peu de patron peuvent se montrer aussi compréhensibles. Je relève la tête lorsqu’il me demande si j’ai retrouvé du travail par la suite. Est-ce que je dois lui dire toutes les galères que j’ai eues ? Ou simplement dire que j’ai trouvé enfin chez Hazel et que finalement, ce métier me convient bien mieux ? J’ai peur qu’il prenne mal la chose à force … Soupirant, je ne me vois pas lui mentir. C’est bien quelque chose que je déteste en plus. Puis bon, un an et demi s’est écoulé maintenant, et il a l’air de m’avoir pardonné. Me raclant la gorge, je caresse doucement la tête d’Heiko, qui vient de se poser sur mes genoux. « Pour être honnête, ça n’a pas été facile. Je me faisais régulièrement virer, mais heureusement, je retrouvais derrière. Mais depuis quelques semaines maintenant, j’ai trouvé un travail qui me plait … je suis auxiliaire de vie … » Dis comme ça, ça ne fait pas sûrement bonne impression. Mais je ne voulais pas lui cacher que j’avais eu du mal après être partie de l’Eden. Puis s’il a posé la question, c’est que ça l’intéresse non ? Me tournant vers monsieur Briar, je lui souris doucement. « Enfin … C’est du passé maintenant. Mon métier me permet d’envoyer de l’argent à mon frère, ce qui est le plus important … vu qu’il n’a pas de revenu autrement… » Et non mon père n’était plus là pour lui payer ses études également. Il n’y avait plus que moi, vu que Greg ‘ était je ne sais où … Soupirant, je me rends compte qu’une larme a glissé sur ma joue. Ça fait toujours aussi mal de me dire que mon père n’est plus là … Même si on encaisse, la douleur ne disparait jamais réellement. J’essuie rapidement ma joue et souris à Heiko, qui vient de me lécher les doigts. Il est tellement adorable ! Inspirant, je me tourne vers mon ancien patron, espérant qu’il n’a rien remarqué. « Hum … les filles vont bien ? Enfin je comprendrais que vous ne voulez pas me répondre … » J’essaye clairement de changer de sujet, si jamais il a remarqué quelque chose, ce que je n’espère pas !






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